Comment créer la rencontre lors d’un afterwork ?

astuce afterwork

 

 

 

 

 

 

Afterwork, beforework, petits déjeuners, vernissages et premières, inaugurations… les occasions de rencontrer son réseau ne manquent pas. Ce qui manque parfois, c’est la capacité d’aller spontanément de personne en personne pour se présenter ! Voici une astuce clé pour favoriser les rencontres utiles et agréables !

Ce n’est certes pas systématique, mais la majorité des événements sont accessibles sur un réseau social tel que Facebook. Et là, c’est magique ! Vous avez accès à la liste des participants. Parcourez-là, lisez-là. Y a-t-il dans cette liste des personnes que vous connaissez déjà ? Peut-être seulement de nom ? Des personnes que vous avez déjà rencontrées ? Des personnes que vous aimeriez rencontrer ? Cela ne tient qu’à vous ! Envoyez un mot d’introduction : une présentation très brève ainsi que la raison pour laquelle vous souhaitez rencontrer cette personne. Plus c’est court mieux c’est !

Pour les personnes que vous ne connaissez pas, LinkedIn est votre allié. Promenez-vous de profil en profil et entrez en contact pour vous présenter avant l’afterwork.

Ensuite, vous n’aurez plus qu’à réviser votre pitch.

Facilitez-vous la rencontre !

 

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Votre meilleur atout sur les réseaux : oublier l’aspect technologique

Que ceux qui résistent aux réseaux à cause de l’aspect virtuel de la communication soient rassurés : arriver à faire fi du caractère dématérialisé est ce qui peut vous arriver de mieux sur ces plates-formes.

Parler des réseaux sociaux est un abus de langage, un raccourci. On devrait toujours, et certains le font, indiquer « réseaux sociaux numériques ». En effet, un réseau social est un simple groupement de personnes en interactions les unes avec les autres. La spécificité « numérique » devrait ici seulement être considérée comme un moyen, un vecteur.

A partir de maintenant, au moment de communiquer sur ces plates-formes, imaginez que vous êtes dans la même pièce que vos interlocuteurs. C’est une clé essentielle. Les mêmes règles déontologiques, relationnelles et sociales s’appliquent : si la conversation est inintéressante, les gens tournent les talons et cherchent une autre discussion. Si le sujet est intéressant et bien amené, ils en demandent encore, partagent leurs points de vue et attentes. S’ils ne se sentent pas écoutés et pris en compte, l’échange ne dure pas. Si on s’adresse à eux avec un langage institutionnel ou commercial alors qu’ils sont là pour passer un temps convivial, cette dissonance saturera leur intérêt dans des records de vitesse. Il convient donc d’adapter son langage (souvent convivial, mais jamais familier), ses sujets de conversation et sa posture de communicant pour aborder les personnes « de face » et ne pas se contenter de parler à leur « profil ».

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Définir son objectif dans sa stratégie de communication

Définir son objectif, calibrer sa stratégie « SMART », ou mettre en place son plan d’actions. En bon élève entrepreneur, vous connaissez déjà ces concepts par cœur.

Passé cette étape de définition, on se concentre généralement rapidement sur la phase suivante : le déploiement sous forme de plan d’actions, le « qu’est-ce qu’on fait ? ». A croire que l’action – la sueur – prime. Et c’est sans doute vrai.

Et en même temps, la phase de détermination d’objectif est capitale. Peut-être plus qu’on ne le croit…

Prenons l’exemple d’un sportif. On sait que la préparation mentale est essentielle. Sur quoi se concentre un sportif au cours de sa préparation ? D’abord, sur la ligne d’arrivée. Quand on courre, les yeux se fixent sur la ligne d’arrivée, pas sur les obstacles, ni sur la durée du parcours.

Définir un objectif en communication

Pourquoi ?

Notre cerveau fonctionne un peu comme un ordinateur : on y entre un programme et la machine l’applique dans la mesure du possible. On peut aussi visualiser l’image du GPS. Que se passerait-il si vous disiez à la machine « je veux arriver dans un endroit sympa » à la place de renseigner des coordonnées précises de géolocalisation ?

Pour votre communication, de même que pour chaque objectif professionnel, le même processus s’applique : à partir du moment où vous êtes au clair sur votre destination, les conditions (mentales) sont réunies pour y parvenir.

Mais savoir où l’on va n’est pas suffisant quand on parle de détermination d’objectif. Il faut littéralement vivre cet objectif. C’est sur cet aspect précis que la détermination d’objectif est bien souvent à améliorer.

 

L’objectif doit se travailler jusqu’à épuisement du sujet :

Vivez avec ; mettez-le à l’épreuve, travaillez-le comme on malaxe de l’argile. L’objectif doit être mis en tension, essoré, contorsionné pour observer sa réponse, sa réaction, sa personnalité.

Oui, vous avez bien lu : sa personnalité. Le rapport à l’objectif est à envisager comme un dialogue. C’est comme si vous aviez une personne en face de vous, avec qui il faut composer et qu’il convient de prendre en compte.

Vous n’irez nulle part sans lui. Il fait partie intégrante de votre vie.

 

Quelques idées pour tester, confronter et valider votre objectif :

  1. Réaliser un mind map au mur : votre objectif prend la forme d’une image ou d’un schéma avec laquelle vous vivez. Vous intervenez dessus au quotidien.
  2. L’expliquer à des personnes : toutes les occasions sont bonnes pour pitcher ! Choisissez des personnes bienveillantes pour leur raconter vos objectifs en matière de communication. Vous sentirez vite votre niveau d’aisance et aurez ainsi un feed-back immédiat sur la qualité de l’objectif.

 

 

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Entre nous : les réseaux sociaux servent-ils vraiment à quelque chose ??

Lettre ouverte à tous ceux qui ont (encore) des doutes sur les réseaux sociaux.

« – C’est évident, il faut y être.

– Pourquoi ? Parce que c’est évident ! D’ailleurs tout le monde y est.

– Sans pouvoir calculer un retour sur investissement clair ? Oui, il faut y être.

– Sans vendre ?! Oui, il faut y être. »

 

Y a-t-il vraiment une différence avec les autres outils de communication ?

Oui… et non !

Non parce que les réseaux sociaux répondent exactement aux mêmes problématiques que n’importe quel autre outil : il est impératif d’être en mesure de savoir de quoi on parle, à qui l’on s’adresse, dans quel but. On retrouve là les fondements de la communication, aux sources de n’importe quel échange.

Et oui, parce que l’outil technologique accélère les échanges et surtout, les rend accessibles et publics. Désormais, le service SAV d’une entreprise est visible de tous, la communication avec les clients est réellement latérale.

 

Au final, être présent (et vivant !) sur les réseaux sociaux, c’est un peu comme être présent dans une rencontre sociale. Que ce soit lors d’une soirée entre amis ou d’un cocktail mondain, c’est sa capacité à interagir qui fait qu’on a envie de parler à quelqu’un. Ni plus ni moins. Les mêmes règles s’appliquent en matière de respect, de recherches d’échanges autour d’intérêts communs et d’écoute. Ils y a des choses qui se font, d’autres qui ne se font pas. On a parfois tendance à oublier que c’est aussi simple qu’une rencontre entre amis.

les-reseaux-sociaux

Et en matière de retour sur investissement ? Les entreprises s’y intéressent fortement depuis que la publicité sur les réseaux sociaux est devenue un terrain de jeu. Mais comment calculer ? Quels indicateurs employer ?

1. Veillera bien qui veillera le dernier

Pour creuser sur le sujet, le livre blanc récemment publié par Blue Marketing nous invite notamment à considérer le risque de non-investissement. En effet, une entreprise qui n’est pas présente sur les réseaux se coupe de ses clients. Elle ne participe pas aux échanges, à la discussion. De plus, elle risque de ne pas être informée si un client publie un commentaire la concernant. Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est d’abord faire un travail de veille.

2. Investir. Et après ?

Les retours sont certes difficiles à calculer, mais finalement, c’est le cas de tout support publicitaire. Les mêmes questions liées au ROI se posaient déjà lors de participation à des salons ou des campagnes d’affichage.

3. Et la révolution, alors ?!

Et bien, la révolution, c’est peut-être d’arriver dans le salon de son client, sur une note conviviale et à un moment où il a envie de nous recevoir. Ça ressemble quand même à une petite révolution en matière de communication, non ?

Conclusion : likez vous les uns les autres !

 

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