Catégorie : Presse

Communication : faire jouer la recommandation

Communication : faire jouer la recommandation

La recommandation représente indiscutablement un déclencheur d’achat. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous accordons inconsciemment du crédit aux personnes en qui nous avons confiance, plus encore qu’à un spécialiste, et ce dans tous les domaines. Vous trouvez que ce n’est pas rationnel ? Peut-être, mais c’est humain.

Nos choix en matière d’achats, de décisions et même de vote sont certes liés à nos habitudes, notre culture, notre catégorie socio-professionnelle. Mais l’un des facteurs capables de faire changer d’avis sur un vote ou d’inciter à passer à l’achat est la caution d’une personne de confiance.

Qui peut vous recommander ?

Les amis et les amis de vos amis sont vos alliés dans cette mission. Tiens donc, « les amis et leurs amis » : ça ne vous rappelle rien ? C’est évidemment la manière dont sont construits certains réseaux sociaux. Les informations circulent de proche en proche, ce qui leur confère un a priori positif sans pour autant avoir été vérifiées. La psychosociologie et le marketing proposent ainsi que les cercles relationnels les plus proches sont les plus influents.

Viennent ensuite les auteurs d’informations écrites, que l’on qualifie généralement de prescripteurs : il s’agit de la presse, de certains blogueurs, d’experts ou de spécialistes dans des domaines respectifs.

Recommandation

Se pourrait-il qu’une personne que l’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam procure la même influence ? C’est possible, dès lors que le consommateur est capable de se mettre à la place de cette personne. C’est-à-dire que l’individu a une ou des caractéristiques communes : âge, sexe, catégorie socio-professionnelle ou encore, ou encore, quelqu’un qui présente un système de valeurs proches. Rapporté aux outils de communication, c’est ce qui se cache derrière le principe du témoignage. La personne qui raconte un témoignage est une personne que je ne connais pas directement, mais qui a peut-être rencontré les mêmes difficultés que moi et a trouvé une solution, ou bien c’est peut-être comme moi une personne qui était en recherche d’un produit ou service spécifique. Cette identification fait que je lui accorde plus facilement ma sympathie, mon estime et de ce fait, ma confiance.

Dans notre société, la recommandation joue un rôle primordial en matière de communication. Nous avons en effet un besoin impératif d’être rassuré quant à nos choix et nos achats. Etudiez votre propre communication sous point de vue : quels sont les outils que vous avez mis en place pour rassurer vos clients ? Quels sont ceux que vous pourriez mettre en place à présent ?

Rappel des outils de la recommandation :

– le témoignage vidéo, audio ou écrit : une bonne combinaison est de recueillir un témoignage vidéo de moins d’une minute, et de le publier sur votre site accompagné d’une phrase clé extraite et éditée entre guillemets avec signature. Pensez à demander une autorisation de publication des propos de la personne à des fins publicitaires.

– l’article de presse : la fameuse caution du journaliste ! Elle est d’autant plus importante aujourd’hui que le métier même de journaliste est de plus en plus de valider les informations, plus que de les dénicher. Le public y est sensible.

– la caution d’un expert, d’un spécialiste ou d’un pair : c’est quelqu’un qui est reconnu par la profession, ainsi que par son public. Sa notoriété suffit à élever la vôtre.

Il n’y a plus qu’à partager tout cela sur vos réseaux préférés pour parfaire la panoplie des outils qui facilitent la relation de confiance !

Répondre efficacement aux questions d’un journaliste

Répondre efficacement aux questions d’un journaliste

Vous avez décroché une interview avec un journaliste ? C’est une belle étape vers un article, bravo ! Il est rare qu’un journaliste se déplace s’il ne pense pas écrire sur le sujet. C’est donc en bonne voie ! Qu’allez-vous lui raconter ? Comment relater votre activité ? Comment être sûr qu’il transcrira fidèlement votre idée ?

1. C’est votre première interview ? Voilà comment ça se passe…

Prenons le cas classique où votre actualité concerne une nouveauté, un événement, une innovation. Le travail du journaliste consiste à s’approprier cette actualité et la retranscrire à la fois fidèlement et avec son analyse. En principe, il tâchera de vous aider (je ne parlerai pas ici de la communication de crise ou de la communication politique).

En théorie, c’est très simple : il pose des questions, vous y répondez. Elles porteront notamment sur

  • – votre parcours : qu’est-ce qui vous a mené au sujet de la rencontre ?
  • – quel est le concept ou l’idée de cette actualité ? C’est-à-dire comment synthétiser votre sujet ?
  • – comment est-il né ?
  • – qui intéresse-t-il ? Autrement dit quel est votre public ? Qui sont vos clients ?
  • – quel est l’avenir de ce sujet ?

Préparez-vous en amont à y répondre avec précision. Il sait par avance qu’il n’exploitera pas toutes vos réponses, mais a toujours besoin de se familiariser avec l’ambiance pour transcrire sa vision.

2. Anticiper, c’est la clé !

L’exercice de l’interview est très différent de la rédaction du communiqué de presse : dans le communiqué, vous donnez différentes pistes, autant d’angles d’approches susceptibles d’intéresser la presse. Lors de l’entretien, le but est de faire passer un message, que vous aurez défini.

C’est un fait : le journaliste n’aura pas la possibilité d’écrire sur tout ce que vous lui direz. Il fera des choix. Or, vous avez un message à faire passer. Comment vous assurer qu’il apparaitra dans l’article ? Dans la pratique, il n’y a pas de moyen qui le permette à 100%. La liberté de la presse donne la possibilité au journaliste de relater le sujet comme bon lui semble (et c’est tant mieux). Il vous appartient de proposer une orientation dans vos réponses, voici comment :

Tout d’abord, renseignez-vous sur la taille de l’article à paraître. Elle est définie avant l’entretien. Cela vous permettra d’avoir une idée du nombre d’infos qu’il serait possible de faire passer. Cela doit être très clair pour vous. En effet, si vous vous démenez auprès du journaliste pour développer toutes les choses à dire, mais qu’il ne peut en retenir qu’une seule, ce ne sera pas forcément celle que vous aurez choisi !

D’une manière générale, répondez aux questions en gardant votre objectif en tête. Que souhaitez-vous communiquer aux lecteurs ? Les inviter à se rendre sur votre site Internet ? Vous présenter et donner une image sympathique ?

Il s’agit donc d’anticiper. Demandez-vous, dans l’espace disponible, quelles seraient les informations prioritaires à faire figurer. Vos réponses au journaliste en tiendront compte. S’il y a peu de place, il est préférable de fournir des réponses courtes et de recentrer habillement vers le sujet de fond.

Pour vous donner une idée, on place entre 3000 et 4000 signes dans une page d’un magazine au format A4 (visuels compris).

3. De quoi parler ? Qu’est-ce qui l’intéresse ?

Cette question-là, elle est facile ! Ce qui intéresse un journaliste, c’est ce qui intéresse ses lecteurs. Il faut donc bien connaître le support. Plus vous partagerez votre passion pour ce que vous faites, et plus le journaliste se ralliera à votre cause.

Voici la principale erreur à éviter : le journaliste est là pour recueillir de l’info. Si vous lui fournissez de la publicité à la place, il n’en a que faire et pourrait même en être heurté.

 

A présent, vous êtes prêt à accueillir un journaliste. Sachez mettre en place une relation informelle, sympathique… et durable !

7 conseils pour communiquer efficacement avant votre salon professionnel

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Certes, l’organisateur du salon s’occupe de tout : flyers, affiches, annonces radio, etc. Mais ce n’est pas parce que c’est déjà fait qu’il ne faut rien faire ! Le salonneur communique vers son public d’une manière générale. Il vous appartient de faire appel au votre de manière plus spécifique et ciblée. Car la réussite de votre participation à un salon dépend de sa préparation !

1. Quel intérêt un client ou prospect a-t-il à venir vous voir sur un stand ?

C’est la question à laquelle il vous appartient de répondre au moment d’envoyer vos invitations. En effet, il pourrait aussi bien vous rencontrer à un tout autre moment. Alors pourquoi venir vous voir au salon ? Il faut lui proposer un avantage original, intéressant, exclusif et limité dans le temps. Par exemple, un lancement de collection, une avant-première, une offre spécifique, la présentation d’une innovation, etc…

2. Ciblez les destinataires de vos invitations

Pas la peine de se ruer tout de suite sur l’envoi en nombre de la poste. Faisons du phoning avant l’heure. Contactez vos clients et prospects pour leur demander s’ils souhaitent recevoir une invitation. C’est une excellente façon d’établir le contact. De plus, le client ou prospect s’engage ainsi à venir vous voir sur le stand. Il devra vous remercier pour l’attention personnelle que vous lui avez portée !

3. Diffusez vos flyers

Même conseil que pour les invitations : on recherche l’engagement de la personne. A la place de dire « je te donne 10 flyers, merci de les distribuer », demandez à lui combien il en veut. L’effet est bien plus efficace : la personne va s’engager à les distribuer et à parler de vous. Elle en prendra peut-être moins que ce que vous auriez souhaité, mais le résultat est au combien plus qualitatif.

4. Accompagnez votre invitation d’une lettre et/ou d’un mot personnel manuscrit

On ne le répètera jamais assez : en ces temps de crise, il est impératif de privilégier le relationnel. On en a tous besoin ! Chacun de vos contacts doit sentir que vous entretenez avec lui une relation spécifique et sincère.

5. Contactez la presse

Là encore, l’organisateur va s’en charger. Vous pouvez aussi annoncer votre participation à ce salon à la presse locale. En quoi est-ce que cela constitue un événement ? Mettez l’accent sur les nouveautés présentées au salon.

6. Figurer dans le dossier de presse de l’organisateur

L’organisateur de salon demande généralement des visuels aux professionnels pour constituer ses supports pour la presse. Ces images ne sont pas toujours professionnelles. En proposant une photo ou une illustration qualitative, vous augmentez nettement vos chances de figurer dans le dossier de presse du salon. Insistez pour insérer une légende au visuel.

7. Chek list salon

Les petites astuces pour annoncez l’info : en signature de mail, sur votre répondeur téléphonique, sur vos documents à entête… Vous pensez à autre chose ? Faites-le figurer en commentaire !

Mais qu’est-ce qui peut bien intéresser la presse ?

Mais qu’est-ce qui peut bien intéresser la presse ?

Ce qui intéresse un journaliste, c’est ce qui est susceptible d’intéresser son lectorat. Facile à dire, on peut avoir quelques précisions supplémentaires ?

Pour savoir quelles informations pourraient intéresser votre magazine préféré, il faut évidemment tout d’abord bien connaitre le journal en question. Savoir quels sujets sont retenus, quelles tendances sont retranscrites, quelle approche de l’actualité recherche le journaliste.

Ensuite, il faut connaitre les spécialités des différents journalistes. En cas de doute, contactez le standard du journal pour leur demander quel journaliste serait intéressé par votre sujet. Il est toujours préférable d’envoyer votre communiqué directement à la bonne personne.

Voici les caractéristiques des sujets qui les intéresseront en priorité :
– C’est original
– C’est nouveau
– C’est innovant
– C’est dans l’air du temps ou à la mode
– Ca fait le lien au niveau local de l’actualité nationale ou internationale
– Ca fait le lien avec un autre sujet traité
– C’est un événement
– Tout le monde parle de ça

Pour un commerce, il est parfois difficile d’obtenir du rédactionnel car les journalistes se montrent frileux : en effet, ils ne sont pas là pour faire de la publicité ! En tant que commerçant, votre communiqué ou votre sujet devra donc se défendre d’être à la fois original et non-concurrentiel, c’est-à-dire que personne ne fait ce que vous faite dans le périmètre de la diffusion du support presse.

Dans votre communiqué de presse : donnez à voir les différents axes de lecture de votre événement qui pourraient intéresser les journalistes. Il faut des titres factuels et accrocheurs. Ce ne sont pas des titres d’articles, mais des synthèses de ce que vous souhaitez leur dire.

sujet qui intéresse la presse
quel sujet intéresse la presse

Et c’est parti pour l’envoi du communiqué !
(sujet à suivre dans un futur article…)