Catégorie : Votre image

Un exercice pour définir facilement votre image de marque

Un exercice pour définir facilement votre image de marque

En tant que petite entreprise, vous devez souvent tout faire vous-même, y compris la communication. Et trouver l’image de marque de son entreprise… plus facile à dire qu’à faire ! Pourtant, bon nombre d’éléments théoriques vous sont proposés. C’est simple ! Il suffit de : savoir qui on est, savoir vers qui l’on communique, déterminer un logo, une charte qui aille avec, des couleurs (une gamme, c’est mieux), trouver des éléments de langage cohérents, définir le ton de la relation, trouver des visuels qui aillent avec tout ça (trop facile !). Hmm. Perplexe ? Alors voici un exercice simple qui devrait vous réconcilier avec la définition de votre image de marque. Au quotidien :

Recherche Communication ludique
Exemple pour la recherche « Communication ludique » sur Google
  1. Notez quelques mots-clés en référence avec le message que vous voulez faire passer dans votre activité.
  2. Pour chaque mot-clé, faites une recherche d’images sur Internet
  3. Enregistrez quelques images pour démarrer une banque de données visuelles
  4. Et surtout : à chaque fois que vous tombez sur une image qui évoque la sensation ou l’idée que vous souhaitez communiquer, même si (surtout si) le sujet semble éloigné de votre activité, conservez-là.
Montagne
Exemple : « fiable, robuste, solide »
  • Avec ces images ainsi assemblées se construit peu à peu un univers, le vôtre.
Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le personal branding ou marque personnelle (nous sommes d’accord, c’est plus élégant en anglais) est le fait d’associer une marque à une personne et non à un groupe ou une entreprise.

Ce type de communication est généralement l’affaire des personnes connues du public. Mais aujourd’hui, grâce au quart d’heure de gloire qu’internet réserve à chacun d’entre nous, nous sommes tous des célébrités.

Du moins, c’est ce que l’observation tend à montrer : le personal branding n’est plus réservé qu’aux stars. En cause ? Sans doute les réseaux sociaux qui donnent à chaque individu l’occasion de s’exprimer, cautionné par le feed-back de son public spécifique. Sur les réseaux, on communique d’abord en tant que personne.

Personal branding

Comprendre la logique du personal branding

Le web est en train de re-personnaliser les rapports entre les gens, de les rendre plus humains. Paradoxalement, ces rapports sont souvent plus humanisés que dans un magasin. En effet, sur internet, le public cherche à identifier la personne derrière le clavier, plus que l’employé derrière son guichet. Pourquoi ? Hasardons-nous à émettre quelques hypothèses :

  1. Internet permet une – apparente – plus grande proximité entre les personnes due à l’organisation horizontale des liens. Dans un magasin, on ne voit pas toujours le patron. Internet peut donner l’impression que c’est le cas.
  2. Le monde électronique met tout le monde à égalité. Cela simplifie les rapports.
  3. Que d’électronique ! J’ai l’impression que l’homme cherche naturellement à apporter un peu de chaleur humaine à ces circuits de cuivre.

Est-ce intéressant de faire du personal branding quand on est une petite structure ?

Oui, absolument ! A plus forte raison, même. En effet, ce qui nous distingue désormais ne se trouve plus dans la performance de notre offre ou dans sa compétitivité, mais dans sa singularité. Qu’est-ce qui est unique dans votre entreprise unipersonnelle ? Vous avant toute autre chose !

« Personnellement, moi, je fais du personal branding »

Le public recherche la personne qui s’exprime derrière son clavier, avons-nous dit. Comment nourrir cette curiosité ? En vous exprimant à la première personne. C’est un peu comme sur les réseaux sociaux. Le ton est à la foi conversationnelle et soutenu. C’est-à-dire qu’il s’agit de parler dans un français impeccable, sans que le langage paraisse littéraire pour autant. Imaginez-vous en train de parler en face à face avec une personne de votre public.

Votre cohérence fait la différence

Le message que vous donnez à voir sur vos différents supports de communication est unique. De même que votre identité visuelle est cohérente et se retrouve partout, votre expression et votre ligne éditoriale sont homogènes. Cela rassure le public et cela lui permet de vous reconnaitre immédiatement.

Faites un pas en avant !

On suit les personnes qui osent montrer qui elles sont, qui défendent leurs idées, leurs points de vues ou juste partagent leur manière de voir le monde. Soyez votre propre curateur, c’est ce qui fait que le public vous suivra.

Alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes unique ?

Les bons points de la vidéo

Les bons points de la vidéo

Assurément, vous êtes un bon élève du web si vous publiez des vidéos : apport de contenu original, variété des médias, facilité de diffusion, la vidéo a tout pour plaire !

Explorons ensemble quelques questionnements de base et idées reçues pour étudier la question.

Faut-il avoir une vidéo de qualité professionnelle ou bien peut-on la faire chez soi avec les moyens du bord ?

Ah, la délicate question que voilà : d’un point de vue professionnel, évidemment qu’il faut toujours avoir une qualité pro. C’est une question d’image. C’est-à-dire qu’en publiant une vidéo avec une qualité faible, votre image risque de suivre et de s’effriter au gré du vent.

Par ailleurs, la société qui est la nôtre a tellement l’habitude de voir des vidéos amateurs que notre œil y a été éduqué. Ce paramètre est à prendre en compte. C’est-à-dire que cette pratique est tolérée, dans le sens où si le côté amateur reste discret, l’œil ne reste pas fixé sur cet aspect, comme cela aurait pu être le cas avant la révolution du « chacun apporte du contenu sur la toile ».

Il y a donc un certain nombre de règles auxquelles faire attention si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure :

1. « …et action ! »

Ne vous prenez pas pour un professionnel si vous n’en êtes pas un. Chacun son métier. Optez pour une disposition simple, sans zoom ni travelling ou autre effets de style. Assurez un cadrage simple et discret.

2. Le son

Il y a deux choses qui ne pardonnent pas dans les vidéos amateurs : une mauvaise lumière, un mauvais son. Il est préférable de choisir une pièce qui absorbe facilement les bruits parasites (à la place de les amplifier). En gros, préférez un espace couvert de moquette à une salle carrelée. Faites des essais pour vérifier la qualité du son. Un micro est toujours le bienvenu, de préférence unidirectionnel.

3. La lumière

Elle doit être diffuse. Voici un schéma possible d’installation d’un éclairage.

Eclairage vidéo

A bannir : le spot en plein sur le visage et le tournage à proximité d’une fenêtre, ce qui créerait un contre-jour.

Le travail du son comme celui de la lumière ont pour vocation de se faire oublier.

4. Question de cadrage

Veillez à bien respecter la hauteur de la caméra : au niveau du nez ou du regard de la personne filmée. Laissez un petit espace au-dessus de sa tête. Observez les limites du cadrage dans l’exemple si dessous.

cadrage vidéo

Voilà pour les conseils de démarrage, et souvenez-vous : une vidéo de présentation n’est efficace que si elle est courte ! Nous verrons comment en construire le contenu dans un prochain article… et comment la diffuser !

5 minutes pour avoir l’air plus pro que pro !

5 minutes pour avoir l’air plus pro que pro !

De nos jours, une personne qui vous envoie une demande par mail et attend plus de 48 heures (soyons généreux) pour recevoir votre réponse pense sans aucun doute qu’il y a un problème avec votre adresse ou avec le serveur. C’est un peu comme si vous parliez à une personne à côté de vous, et qu’elle mette quelques minutes avant de vous donner un feed-back.

Le meilleur conseil que je pourrais donner à tout communicant est sans doute celui-ci : soyez disponible et montrez-vous disponible.

Comment fait-on cela ?

Quel que soit votre domaine d’activité ou la saturation de votre emploi du temps, la personne qui vous contacte reste la priorité. Sachez le lui montrer ainsi :

– répondez aux emails dès leur réception ;
– remerciez vos contacts pour les informations qu’ils vous transmettent ;
– n’hésitez pas à renvoyer l’ascenseur et mettre les membres de votre réseau en relation.

Et vous aurez l’air plus pro que pro si vous répondez aux mails dans les 5 minutes de leur réception ! Si vous pensez ne pas avoir le temps pour cela, vous vous trompez. C’est en fait LE conseil du jour en matière de gestion du temps de travail. Mais comment cela est-il possible ?

Explication en 3 points :

  1. Répondre dans les 5 minutes vous libère d’emblée de cette tâche. Vous n’avez donc plus à la reporter sur votre to do list, déjà bien assez longue.
  2. Attendre de répondre à cette demande vous aurait pris du temps mental (« zut, il faut encore que je réponde à M.Machin. »). Vous avez donc l’esprit libre et vous sentez moins débordé.
  3. Vous donnez l’impression d’être la personne la mieux organisée au monde. Je vous l’accorde : ce point ne sert à rien dans la gestion du temps, il sert juste à satisfaire son égo…

Si la réponse à cette sollicitation requière plus de 5 minutes, envoyez un message pour dire à quel moment vous traiterez cette demande. Il faudra ensuite vous y tenir.

La communication, c’est un état d’esprit !

Trop de concurrence ?

Trop de concurrence ?

Que signifie « communiquer » au 21e siècle ?

Nous sommes entrés – dit-on – dans l’ère de la communication. Chacun a-t-il déjà eu son quart d’heure de célébrité ? Il semble que oui. Warhol aurait peut-être même dû réviser ses pronostics à la hausse.

On nous rabâche sans cesse d’être présent sur la toile (moi la première, j’en conviens), de diffuser sur les digg-likes, de garder le contact avec nos publics sur les réseaux sociaux. Alors commence une course effrénée vers la notoriété (et la gloire ?). Mais si tout le monde use des mêmes outils, chacun peut-il réellement se faire connaitre à la place qui est la sienne ? Si les mêmes médias sont sollicités pour les mêmes fins, comment se faire entendre ?

Il est vrai que le nombre de canaux de communication s’est vu multiplié de manière exponentielle ces dernières années. On constate de même une augmentation non moins importante du nombre de communicants en tous genres.

Trop de concurrence ? Tant mieux !

En effet, cette fausse rivalité est source de créativité, de même que peut l’être l’absence de budget pour se faire connaitre. Le mot d’ordre est ici la différenciation. Ce terme devrait résonner comme un pléonasme. Car chaque personne est singulière. Chacun d’entre nous possède son propre code génétique, sa vision du monde exclusive et sa manière toute personnelle de pratiquer son métier et de le faire connaitre.

Cette singularité doit désormais apparaitre dans toutes vos actions de communication. La période de « crise » que notre société traverse y est propice. Plus que jamais, on a besoin de contact humain. C’est valable également pour la communication. Vous êtes unique et ça doit se savoir !

Attention, cela ne signifie pas détailler le menu de votre déjeuné tous les midis. Cela signifie avoir une cohérence et donc une pertinence dans le message que vous affiché. Dans la pratique, voici une série de questions à vous poser au moment où vous mettez en place une action de communication, qu’il s’agisse d’un événement ou de la publication d’un post sur les réseaux sociaux :

  1. Quel est le message que je souhaite faire passer ?
  2. En quoi ce que je fais est différent de ce que font mes confrères ? Quelles sont mes spécificités ?
  3. Qu’est-ce qui montre dans mon message, que j’en suis l’auteur ? Où est ma signature ?

Faites de cette réflexion votre allié dès aujourd’hui.

Il y a autant de communications possibles que d’individus sur cette planète. A vous de trouver la vôtre.

 

Votre image : parce que vous le valez bien

Votre image : parce que vous le valez bien

On parle aussi d’ « image de marque ». L’image, c’est ce que le public perçoit de vous, de votre activité. Et ça se construit, même sans budget !

On trouve énormément d’écrits sur l’image dans les grandes entreprises : en quoi L’Oréal se différencie d’une autre marque, stratégie de différenciation de Apple ou BMW, etc… Mais ce qui est plus rare, c’est de trouver des articles qui traitent de l’image de marque dans les petites et les très petites entreprises. Et pourtant, chers entrepreneurs, chers auto-entrepreneurs, vous le valez bien !

Alors, on se tient bien droit, on se regarde fièrement dans le miroir et on se pose la question suivante : quelle image communiquer de mon entreprise en adéquation avec qui je suis ? Ce face à face avec vous-même est troublant : l’un murmure « tu es le meilleur ! Montre-leur ! », l’autre dit « reste discret, un peu de modestie ! ». Prenez garde aux mauvais conseils. A ce stade, tout est permis, alors pourquoi s’en priver ? Vous pouvez tout imaginer : golden-boy, catwoman, artiste underground… une image ça se construit, oui. Oui, mais il y a un mais : si vous souhaitez que votre public adhère à votre offre, à vos produits, à vos idées, créer une « image » ex-nihilo ou jouer la comédie n’est pas suffisant. Car tôt ou tard, l’incohérence ressurgit. Et pour fidéliser en temps de crise, seule comptent l’honnêteté et l’intégrité. Pas besoin de se travestir, c’est plutôt une bonne nouvelle !

Mais alors, comment faire la part des choses entre l’honnêteté et la construction de son image ? A mon sens, il faut prendre les éléments qui vous caractérisent le plus dans votre personnalité, vos qualités, ce à quoi vous croyez pour les affiner, les faire s’épanouir. Vos qualités deviennent votre marque de fabrique, votre stratégie de différenciation.Image de marque

Une fois cette image définie, listez toutes les voies de communication dont vous disposez et voyez comment appliquer l’image choisi au support de communication :

– Comment je fais intervenir mon image dans ma présentation orale ?

– Quels sont les codes couleurs qui traduisent cette image ?

– Quels sont les mots-clés qui font écho à cette idée ?

– etc…

Quand il s’agit de vous différencier, jouez la carte de l’honnêteté, votre public vous le rendra !

 

Les élections intéressent les chatons

Les élections intéressent les chatons

Cette vidéo mise en ligne par Eva Joly a rapidement parcouru son petit tour de France, avec près de 50 000 vues en l’espace d’une semaine.


L'abstention fait peur aux chatons – Je crois… par SAV_EvaJoly

Fait intéressant : les statistiques du web marketing montrent que les courtes vidéos présentant un chat (déguisé, en train de faire des bêtises, dans une situation cocasse ou juste « trop mignon ») sont les plus vues sur la toile. Apparemment, elles dépasseraient de loin les femmes en tenues frivoles, les gags et autres « plaisanteries » de bon ou très mauvais goût.

Certaines agences se sont même spécialisées dans la réalisation de vidéos mettant en scène des chats. Pas si facile paraît-il, car l’acteur a ses exigences.

L’audimat de ces vidéos dépasse facilement les 20 à 30 millions d’internautes. Alors, vous avez compris la recette ? Une caméra, un chaton, votre message en fond publicitaire ; semble-t-il que cela soit suffisant pour que les spectateurs soient réceptifs au message et le diffusent ! Je vous épargnerai une conclusion du type « chat alors », « chaperlipopette » ou « chaval de Troie ». Le marketing, c’est fini, l’avenir est dans le shampooinage d’animaux.


Ras-le-bol du commerce agressif !

Ras-le-bol du commerce agressif !

Si comme moi vous êtes amené à contacter des prospects sans pour autant aimer faire du phoning, faire celui qui est copain avec tout le monde sans vouloir jouer la comédie et vendre vos services sans avoir l’âme d’un commercial acharné, cet article pourrait vous plaire.

Engendrer une clientèle n’est pas simple et la prise de contact directe reste dans beaucoup de domaines une porte d’entrée intéressante. Après tout, c’est ça ou rester assis au bureau à attendre que le téléphone sonne !

Voici les conseils du jour en 3 temps :

1. Quand vous rencontrez quelqu’un, votre objectif premier ne doit pas être de vendre, mais de mettre en place un contact positif et durable

Nous sommes en période de crise. Les gens ont un besoin de se recentrer sur certaines valeurs, dont le civisme et l’honnêteté. On est tous saturé par des commerciaux qui tentent de mettre un pied dans la porte et d’entrer coûte que coûte ! Le conseil est donc de privilégier la relation humaine à la vente. Le contact doit donc se faire en deux temps :

– un temps de rencontre : mise en place d’une relation saine et agréable

– un temps d’échange : la base étant saine, on peut réfléchir à ce que l’on peut construire ensemble. Après tout, ce que vous souhaitez vendre pourrait rendre service ! Le second temps permet donc de vendre, mais de vendre dans une optique d’échange, en recherchant l’intérêt de chacun.

2. Montrez-leur que vous leur portez de l’intérêt

Vous avez peut-être de la considération pour vos contacts, mais ils ne le savent pas forcément. Il est essentiel de

– donner du retour : à chaque fois que quelqu’un vous communique une information, vous rend service, pensez à le remercier. On vous envoie un message, accusez réception.

– communiquer de manière personnelle vers chaque personne : par exemple, si votre signature de mail comporte « cordialement », ce message est adressé à tout le monde et n’importe qui. Votre message n’a rien de personnel, il est donc susceptible de ne pas être perçu comme « cordial ».

3. Activez/réactivez le réseau

Donnez de vos nouvelles à chaque occasion : cartes de vœux, invitations à des événements et aussi : réseaux sociaux, communication par internet. L’idée est que les gens pensent à vous. Le jour où ils auront besoin de vos services, ils viendront spontanément car ils auront l’impression de vous connaitre déjà.

Je trouve plutôt rassurant de se dire que l’on peut rester soi-même pour proposer ses services dans notre société, qu’on n’a pas besoin de se travestir avec je ne sais quel déguisement. La sincérité dans les relations permet des échanges de meilleure qualité. Les relations commerciales seront peut-être un peu plus lentes à se mettre en place mais elles seront durables.