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Bonne Saint-Nicolas, patron des chocolats !

Bonne Saint-Nicolas, patron des chocolats !

Ce matin, ma boulangère m’a offert des petits chocolats. Fan comme je suis, j’étais ravie ! Bien sûr, en période de fête, c’est une manière pour elle de faire de la promotion pour sa boutique.

Comment a-t-elle procédé ?

J’ai dû mériter mes chocolats : je les ai gagnés à un tirage au sort. Bien entendu, il n’y avait que des lots gagnants. Quel est le message de ces chocolats ? « Bonne Saint-Nicolas à tous ! » ? « Pensez à nous pour le dessert du réveillon » ? ou encore « Venez dans notre boutique pour prendre part à un concours » ?

Rien n’était indiqué en devanture : ce n’est donc pas une action de promotion.

Il pourrait s’agir d’une action de fidélisation du type « Bravo, vous avez bravé le froid et la pluie pour venir acheter votre baguette dans notre boutique ce matin : merci de votre confiance ».

A trois semaines de Noël, je voterais plutôt pour une action du genre « Nos chocolats feront plaisir à vos proches pour les fêtes ». Mais alors, pourquoi mettre dans le paquet des chocolats au lait sucrés ?!

En les goûtant, cela m’a renvoyé aux fêtes de Pâques. Impression très agréable, mais pas très à propos !

Qu’on-t-il bien voulu dire ?… En termes de communication, je me pose encore la question.

Mais du moment qu’on m’offre du chocolat, je suis contente !

 

10 manières de rater un RDV professionnel [partie 1]

10 manières de rater un RDV professionnel [partie 1]

Avez-vous déjà vécu l’un de ces grands moments de solitudes ?!

 

1. Faire une blague qui ne fait rire personne
Quelle serait votre réaction ?
– Refaire la blague et l’expliquer « Vous voyez, c’est drôle ! »
– Râler et s’étonner que personne n’ait le sens de l’humour
– Ne pas insister (et là j’insiste !)
Mon conseil : optez pour la 3e réponse.

2. Pour un homme : ne pas être habillé comme la personne qui vous accueille.
Pour une femme : être habillée comme la personne qui vous accueille.

3. Attendre que l’autre paie la note au restaurant.
Que voilà une bien délicate question ! Quelles sont les conventions ? Voici la coutume généralement admise :
– Une femme se fait inviter : oui, mais attention mesdames : votre statut de femme passe en quelques sortes avant votre rôle professionnel ; parfois cela peut être utile, j’en conviens, c’est à voir au cas par cas.
– Les séniors invitent les juniors : c’est une marque de respect que de laisser faire les séniors. Toutefois, cela est fonction de la relation entretenue ; ne tirez pas de conclusions trop vite.
– D’une manière très générale, dans une relation commerciale, c’est celui qui propose ses produits ou services qui règlera la note. « Laissez donc, cher ami, c’est pour moi ! »

4. Ne pas arrêter de parler
En fait, c’est assez facile à voir : si vous parlez parlez parlez, que votre interlocuteur se tait – après tout, il est bien obligé puisque c’est vous qui parlez – que vous présentez plusieurs fois la même idée patati patata et blablabli blablabla, qu’il n’y a jamais de point dans vos phrases, qu’on ne sait d’ailleurs plus très bien par où elle a commencé ou comment vous en êtes arrivé là, bref, si vous en êtes à ce stade, prenez une seconde de recul pendant la conversation :
– avez-vous fait passé l’idée première que vous souliez faire passer ?
– avez l’impression que votre interlocuteur cherche régulièrement à inspirer rapidement ?
– les seuls réponses qu’il vous donne sont « et bien », « en fait », « heu je » ?
Si vous avez répondu Oui à l’une de ces questions, c’est que vous parlez trop ! Votre interlocuteur n’a pas le hoquet, il cherche juste à en placer une.
Vérifiez donc que ce que vous avez à dire l’intéresse et laissez-lui de l’espace, il en a besoin !

RDV pro

5. Venir avec 15 minutes de retard et se rattraper en disant que « c’est vraiment mal indiqué pour venir chez vous, en plus j’ai mis 10 minutes pour trouver à me garer »
Ah mais quelle belle entrée en matière !
Résultat : l’impression donnée est « cette personne est en retard, pas fiable, râleuse, elle a en plus un je ne sais quoi d’énervant… » (sans doute un peu de mauvaise foi ?)
Si jamais il vous arrive d’être en retard à un RDV, présentez vos plus plates excuses de manière brève et sincère, sans en faire de trop ! Dans tous les cas, n’insistez pas, il s’agit de passer à la suite de l’entretien.

Et vous, avez-vous souvenir d’un RDV professionnel qui n’a pas tourné comme vous vouliez ? Faites-nous partager ça ! Les meilleures (ou les pires) réponses apparaîtront dans la seconde partie de l’article !

 

Une vidéo pour ma page d’accueil ?

Une vidéo pour ma page d’accueil ?

Faire une vidéo pour se présenter, c’est souvent une bonne idée. L’internaute préfèrera bien souvent ouvrir une vidéo plutôt que lire un texte. Lui donner cette opportunité, c’est lui facilité l’accès à votre information. Placez la vidéo bien en évidence, directement sur la page d’accueil (dans le corps du texte ou bien dans la colonne de droite).

Plusieurs formats peuvent être intéressants, selon votre activité et ce que vous souhaitez communiquer.

1. La vidéo « carte de visite »

De plus en plus rependue, la carte de visite vidéo est un format de 1’ à 1’30 qui se présente un peu comme une interview, sans interviewer. Dans une carte de visite vidéo, c’est vous qui parlez, c’est vous qui êtes filmé. Cet outil est particulièrement recommandé pour les professions libérales, les métiers qui vendent un savoir, plus qu’un produit. On cherche à communiquer de la sympathie, du professionnalisme ou toute autre compétence qui fait intervenir relation interpersonnelle.

2. Le reportage « présentation de votre entreprise »

Présenter son entreprise dans une vidéo ne signifie pas expliquer précisément ce que l’on fait dans les moindres détails : il s’agit de communiquer une image. Définissez d’abord l’image à donner avant d’imaginer ce que vous souhaitez montrer. Le but n’est pas que les gens comprennent, le but est qu’ils aient envie de travailler avec vous.

3. Le « buzz »

Nouveau produit, nouvelle vidéo ! Toujours plus dynamique qu’une série de photos, la vidéo courte à un avantage certain : si elle plaît, elle est rapidement vue par des centaines de personnes. Vous découvrirez peut-être que faire le buzz n’est pas une histoire de hasard : rendre une vidéo virale, ça se construit.

Et souvenez-vous : les vidéos sont souvent comme les blagues, les plus courtes sont généralement les meilleures !

Vos nouveaux ambassadeurs

Vos nouveaux ambassadeurs

 

On pense spontanément que la publicité doit mettre le paquet sur les prospects pour gagner de nouveaux clients. Et c’est vrai. Pour autant, il ne faut pas négliger toutes les personnes avec qui vous êtes en relation professionnelle : vos fournisseurs, salariés, etc… sont vos premiers ambassadeurs !

 

Le calcul est simple : votre prospection vous a amené un nouveau client. Il ne vous connaît pas encore. S’il n’a aucune référence, il prend quelque part le « risque » de travailler avec vous. A contrario, un nouveau client recommandé par l’un de vos fournisseurs viendra en toute confiance. Car la recommandation est toujours plus efficace que n’importe quelle publicité bien faite.

 

Aussi, chouchoutez vos collaborateurs, fournisseurs, clients et anciens clients !

 

Comment ? Rien de plus simple :

  1. Transmettez quelques unes de vos offres commerciales de temps à autre avec un petit mot personnel.
  2. Papiers à entête, devis, factures, bons de livraison, cartes de visite, etc… sont de fantastiques supports pour faire passer des informations : offres promotionnelles par exemple, ou événements de l’entreprise. Ils devront être changés régulièrement et surtout, être à jour ! Attention aux infos périmées, c’est contre-productif.
  3. Pensez à eux de manière personnalisée au moment de l’envoi des cartes de vœux, c’est essentiel !
  4. Dès que vous entendez que l’un de ces ambassadeurs a parlé de vous à un tiers, faites-lui un retour, pensez toujours à le remercier !

 

Un peu de bon sens, de disponibilité et de considération feront toujours la différence. Prenez le temps !

 

L’union fait la force, c’est bien connu !

L’union fait la force, c’est bien connu !

 

Que faire quand on n’a pas de budget pour imprimer des supports de communication ? Il faut penser au regroupement avec d’autres personnes qui sont dans le même cas. Cela peut même ajouter une belle plus-value.

 

Arrêtons de penser que cela risque de faire une concurrence inutile, il y a en fait beaucoup à gagner :

  1. Vous gagnez de nouveaux clients
  2. Vous économisez des frais de conception graphique et d’impression pour vos supports
  3. Bons nombre de vos clients apprécieront la possibilité de rencontrer plusieurs professionnels. Vous créez ainsi une dynamique de groupe et des habitudes d’achats.
  4. Et c’est un point essentiel en termes de communication : juxtaposer votre offre à celle de vos confrères vous oblige à vous différencier.

Alors, pour que l’union fasse la force, répondez à la question suivante : en quoi êtes-vous unique ?

 

Oups…

Oups…

 

Après tous nos conseils pour trouver la com qui vous va le mieux, voici à présent les exemples à ne pas suivre. Surtout pas ! Et pour être sûr de ne pas commettre les mêmes erreurs (je vous l’accorde, il faut le faire !), 2 conseils essentiels en fin d’article.

 

 

 

 

 

Comment être sûr de ne pas commettre les mêmes erreurs ?

 

Au fil de la construction de nos supports de communication, on voit et on revoit les mêmes images. Rapidement, notre oeil finit par avoir tellement l’habitude de les voir qu’il perd son regard critique. Il peut être alors difficile de faire des choix, de se rendre compte de quelle composition est la plus efficace… c’est ainsi que des énormités sont parfois imprimées : parce que l’oeil ne pose plus de regard spontané sur les supports construits.

 

Conseil n°1 : observez vos nouveaux supports de communication dans un miroir. Ainsi, l’oeil redécouvre l’image créée. C’est comme s’il la voyait pour la première fois. C’est une première manière de voir les coquilles éventuelles, quand elles ne concernent pas le texte.

 

Conseil n°2 : pour l’ensemble des supports de communication que vous éditez et quelle que soit leur forme (logo, texte, affiche, flyer…), il est impératif de soumettre chacun des documents à un public. Choisissez des personnes qui n’auront pas peur de vous dire ce qu’elles en pensent de manière spontanée. De préférence, des personnes qui ne connaissent pas votre activité. Observez comment elles manipulent vos documents pour vérifier dans quel sens elles le lisent et recueillez leurs toutes premières impressions.

 

Et dans le pire des cas, si vous imprimez des énormités sans le faire exprès dans votre com, vous serez tout de même connu… mais pour d’autres raisons !

 


Après tous nos conseils pour trouver la com qui vous va le mieux, voici à présent les exemples à ne pas suivre. Surtout pas ! Et pour être sûr de ne pas commettre les mêmes erreurs (je vous l’accorde, il faut le faire !), 2 conseils essentiels en fin d’article.

 

Comment être sûr de ne pas commettre les mêmes erreurs ?

 

Au fil de la construction de nos supports de communication, on voit et on revoit les mêmes images. Rapidement, notre oeil finit par avoir tellement l’habitude de les voir qu’il perd son regard critique. Il peut être alors difficile de faire des choix, de se rendre compte de quelle composition est la plus efficace… c’est ainsi que des énormités sont parfois imprimées : parce que l’oeil ne pose plus de regard spontané sur les supports construits.

 

Conseil n°1 : observez vos nouveaux supports de communication dans un miroir. Ainsi, l’oeil redécouvre l’image créée. C’est comme s’il la voyait pour la première fois. C’est une première manière de voir les coquilles éventuelles, quand elles ne concernent pas le texte.

 

Conseil n°2 : pour l’ensemble des supports de communication que vous éditez et quelle que soit leur forme (logo, texte, affiche, flyer…), il est impératif de soumettre chacun des documents à un public. Choisissez des personnes qui n’auront pas peur de vous dire ce qu’elles en pensent de manière spontanée. De préférence, des personnes qui ne connaissent pas votre activité. Observez comment elles manipulent vos documents pour vérifier dans quel sens elles le lisent et recueillez leurs toutes premières impressions.

 

Et dans le pire des cas, si vous imprimez des énormités sans le faire exprès dans votre com, vous serez tout de même connu… mais pour d’autres raisons !

 

La com qui se propage plus vite que son ombre

La com qui se propage plus vite que son ombre

UNICEF landmine stickers
UNICEF landmine stickers

 

Faire participer le public est un des moyens les plus efficaces qui soit pour faire passer un message. Par exemple, les publicités Internet présentent souvent une question à choix multiple ou une devinette pour guider l’Internaute sur le site.

Une telle communication peut également prendre la forme d’un objet. Bien faite, elle peut vite faire le tour de la planète. On parle alors de communication virale.

Deux éléments fondamentaux sont à considérer pour mener à bien une communication de se type :

  1. Le sens de l’action : il doit être en lien direct avec la problématique de la publicité
  2. La valeur ludique de l’objet : le public doit trouver cela « marrant », « rigolo » parfois « choquant » (comme dans le cas de certaines campagnes contre le sida ou de sensibilisation à la condition SDF), et au moins « intéressant ».

Il est clair que cette communication repose d’abord sur la bonne idée et qu’il faut une belle dose de créativité pour la mettre en oeuvre. Voici quelques exemples de campagnes qui traitent de questions de société.

Danish AIDS Charity
Danish AIDS Charity

WWF

 

Save paper WWF


Quelle est votre image professionnelle ? Montrez-vous réactif !

Quelle est votre image professionnelle ? Montrez-vous réactif !


De votre tenue vestimentaire à votre activité professionnelle, tout contribue à communiquer une certaine image de vous. Cette image donne rapidement lieux à des jugements de valeur professionnelle, qu’on le veille ou non ! Voici comment maîtriser cette image :

Etudions aujourd’hui votre image en terme de réactivité professionnelle.

On vous donne une mission : peu importe sa taille, vous répondez :

a. « Je ne peux pas, j’ai trop de travail. »

b. « Je m’en occupe tout de suite. »

c. « Je le ferai dès que possible. »

Répondez honnêtement. Beaucoup d’employés et de professionnels cochent la réponse a, quelle que soit leurs contraintes de temps, comme un dernier rempart de sécurité à leur confort professionnel. Il est vrai que les journées sont souvent bien remplies. Toutefois, voici les interprétations auxquelles cette phrase donne lieu du côté de celui qui est en attente de votre service :

La réponse a laisse entendre « Cette personne se noie dans un verre d’eau. » « Elle ne veut jamais rien faire. » « C’est toujours la même chose, elle râle encore. »

Personne d’autre que vous ne peut connaître la quantité de travail à laquelle vous faites face chaque jour. De plus, votre interlocuteur pensera toujours en avoir davantage. Une telle réponse vous desservira dans tous les cas, sauf si c’est une remarque exceptionnelle et que votre interlocuteur en est conscient. Inutile donc de vous étendre sur ce point si vous voulez donner une image professionnelle de maîtrise, c’est contreproductif !

La réponse b est parfaite… si et seulement si cet engagement de votre part est réel. Il n’y a rien de pire que quelqu’un qui prétend maîtriser la situation et prouve constamment le contraire. Soyez droit et intègre. Quand vous dites quelque chose, faites-le.

La réponse c veut certes tout et rien dire. Pour autant, elle résonne de manière très positive dans l’oreille de votre interlocuteur et sera toujours bien accueillie… et honnête !

Intégrez le conseil suivant à votre vie professionnelle pour améliorer considérablement l’image de votre efficacité.

Si la tâche qui vous est demandée vous prend moins de 3 minutes, exécutez-la immédiatement, et ce quel que soit votre charge de travail du moment. Ainsi :

  • Vous vous débarrassez de cette tâche : bien souvent, ce genre de chose reste en attente, fini par occuper beaucoup de votre temps mental et donc de votre énergie… pour rien. Ces tâches s’accumulent. Plus elles restent sur votre bureau longtemps, plus vous risquez de vous noyer dedans.
  • Vous donnez une impression de grande efficacité et de grande réactivité pour un investissement en temps mineur. C’est toujours bon à prendre.