Communication à choix multiples

De votre page Facebook, des flyers que vous allez imprimer ou de l’annonce radio que vous allez obtenir, quel est le média qui vous fera connaître le plus efficacement ? « La question est délicate » me direz-vous, et c’est vrai : dans le public susceptible d’attraper votre information au vol, il y a ceux qui sont plus à leur aise avec l’outil informatique, ceux qui aiment prendre des flyers sur des présentoirs à chacun son style.

Certes. Mais est-il possible de faire un choix parmi toutes ces possibilités ? Est-il possible d’optimiser le message afin qu’il passe avec facilité ?

Prenons le cas d’une exposition : la communication passe par des canaux multiples. Il s’agit bel et bien de s’adresser au plus grand nombre lorsque la manifestation est tout public. Pour autant, souvenez-vous de votre dernier passage dans un musée : était-ce un artiste particulier dont il était hors de question de rater la venue ? Ou bien est-ce les différents supports et annonces répétées qui ont fini par vous faire dire que la visite pourrait être sympathique ?

On voit bien dans cet exemple qu’en dehors de dépêches réellement très spécialisées, on retient principalement les informations auxquelles on est exposé de manière répétée.

L’essentiel d’une communication qui fonctionne, c’est une communication à entrées multiples. Le public doit se retrouver face à votre message plusieurs fois, dans des lieux et des situations différentes et si possible par des biais divers.

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Comment mobiliser son réseau ? [partie 2]

RÈGLE N°2 : CONNAITRE L’IMPORTANCE DE LA TIERCE PERSONNE

Qui est donc cette tierce personne ?

Lorsque vous êtes en train de vendre quelque chose à quelqu’un, la tierce personne, c’est celle qui accompagne votre prospect et qui ne dit rien, mais qui par un hochement de tête, une expression du visage ou une démonstration d’enthousiasme, va valider ou invalider la vente, de manière presque inconsciente.

On fait tous confiance aux autres plus qu’à soi-même dans les domaines qui ne sont pas de notre expertise. Pour autant, on ne se choisit pas toujours des experts, mais plutôt des individus en qui on a confiance. L’analyse des comportements électoraux le démontre clairement. En effet, le choix du candidat à qui ont va donner sa voix est rarement le fruit d’une réflexion mûrement menée au cours de laquelle on pèse tantôt le pour, tantôt le contre. C’est plus généralement le résultat d’un ensemble de discussions entre le votant, ses proches et/ou les personnes à qui il accorde du crédit.

La résultante : nos choix se font bien souvent par mimétisme, par désir de posséder ce que l’autre désire posséder. Notre entourage nous influence bien plus qu’on le pense. Il nous guide malgré lui vers certains choix. Soyez-en conscient !

Parce que nous fonctionnons ainsi, toutes les personnes de votre réseau peuvent représenter des « tierces personnes » pour d’autres. De proche en proche, on se rend bien vite compte que notre réseau est bien plus grand qu’on le pense ! Si je considère mon réseau et les réseaux de mon réseau, j’arrive très rapidement à quelques milliers d’individus.

Parmi ces personnes, vous ne saurez jamais qui va vous aider professionnellement au moment où vous en aurez besoin, qui vous mettra en relation avec un contact intéressant.

Le conseil est donc le suivant : bichonnez votre réseau dans son ensemble. Anniversaires, fêtes, invitations, félicitations pour avoir passé un examen ou mené un projet : toutes les occasions sont bonnes pour communiquer un a priori positif.

Quand on donne, on reçoit. Quand on donne de manière désintéressée, on reçoit autrement. Donnez du positif, donnez du soutien, donnez de l’info, votre réseau vous le rendra ! A la longue, vous constaterez que donner est une dynamique satisfaisante… à tous les points de vue.

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Comment mobiliser son réseau ? [Partie 1]

En traçant la carte de votre réseau de connaissances, vous vous rendrez vite compte qu’il est bien plus grand qu’il n’y paraît. C’est une bonne nouvelle, dans la mesure où le réseau est la première source de contacts intéressants pour votre activité, qu’elle soit professionnelle ou non.

Il y a les amis, la famille, les connaissances, les collègues, les pairs, les confrères… et puis il y a aussi la famille des collègues, les confrères des connaissances, sans oublier les amis des amis, qui sont toujours les bienvenus.

Pour créer une communication efficace grâce à votre réseau, vous devez appliquer deux règles essentielles :

RÈGLE 1 : CHAQUE PERSONNE DE VOTRE RÉSEAU REPRÉSENTE UN VECTEUR POTENTIEL DE VOTRE MESSAGE

Chaque personne de votre réseau doit être en mesure de relayer votre information de manière précise (et enthousiaste !).

MOTIVER

Rassurez-vous, il ne s’agit pas de motiver les troupes comme un directeur commercial. L’idée est de transmettre votre entrain et de le rendre communicatif. Vous devez prendre le temps d’expliquer à chaque personne de votre réseau (qui voudra bien vous accorder ce temps) ce que vous faites, quelles sont les possibilités et en quoi c’est intéressant.

CRÉER UN RELAIS

Ensuite, il faut voir dans quelle mesure cette personne pourra vous aider à trouver d’autres contacts intéressants. Là, voici la stratégie à mettre en place :

  • Demander si la personne a des contacts susceptibles d’être intéressés par cette activité, ou bien susceptibles de connaître d’autres personnes intéressées, ou bien qui pourront soutenir votre démarche, d’une manière ou d’une autre.
  • Les contacts fournis par vos contacts feront l’objet d’une recommandation. Il ne s’agit pas seulement de les appeler en disant « Bonjour, je connais M.Untel ». La formule, « c’est M.Untel qui m’a fortement conseillé de vous contacter au titre de ma nouvelle activité… » est plus adéquate. Ensuite, votre connaissance devra le rappeler pour confirmer la mise en relation.

SUPPORTS DE COMMUNICATION

Si vous disposez de supports de communication à distribuer (flyers, plaquettes…), ne chargez pas votre réseau en leur en donnant d’emblée 20 à chacun. « Tu les distribueras ? C’est promis ?? ». Ça ne fonctionne que rarement, en cas de très forte motivation ou de récompense à la clé. Généralement, ça va les embêter les gens. Préférez demander à la personne « Combien est-ce que je t’en donne à distribuer ? » : avec cette formulation, la personne fera le calcul. Ce faisant, elle se verra en train de les distribuer et le fera avec la volonté de vous rendre service. Ainsi, votre contact s’engage moralement à le faire puisque c’est lui qui vous a dit combien il allait en prendre.

RÈGLE 2 :CONNAITRE L’IMPORTANCE DE LA TIERCE PERSONNE

(… à suivre…)

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Communication : jusqu’où peut-on écono-miser ?

Miser sur la com ou économiser sur la com ? Là est la question. Fervente convaincue, je vous dirais toujours que tout est dans la com. Et c’est vrai ! Aussi, attention aux économies qui finissent par devenir contre-productive. Voici comment les identifier et surtout, comment y remédier !

En communication, la seule règle est la suivante : « le message, c’est le médium » ; formule de Marshall McLuhan qui a fait école (traduit de l’anglais, The message is the medium). Dans la pratique : si vous n’avez pas de budget pour imprimer de beaux flyers en quadrichromie et que vous décidez de faire des photocopies noir & blanc que vous massicoterez à la main, vous communiquez à vos prospects une image de la même valeur que la photocopie. Dommage, car vous auriez sans doute préféré diffuser une image du type beau graphisme sur papier glacé. En plus, les gris ne ressortent vraiment pas bien sur les copies. Zut.

Mais alors, que faire ?

Solution n°1 : l’abstention

Non, je ne plaisante pas du tout. Abstenez-vous toujours de diffuser un support qui dévalorise votre travail. C’est totalement contre-productif. La bonne nouvelle, c’est que entre le temps passé à réaliser ces supports et leur copie, vous venez de faire une belle économie.

Vous privilégierez alors l’envoi de votre communication par Internet ou trouverez d’autres moyens de diffusion…

Solution n°2 : transformer les faiblesses en points forts

L’idée est d’utiliser les faiblesses du support avec lequel vous souhaitez communiquer. Prenons l’exemple de la photocopie : décidez de créer une illustration en noir & blanc, sans niveaux de gris, spécialement faite pour la photocopie. Imprimez sur un papier un peu épais pour donner de la consistance à l’objet ou bien optez pour une com résolument cheap « effet photocopie » (je suis sure que vous allez lancer une mode !).

Ou encore les affichettes qui permettent de prendre les coordonnées en déchirant le papier : a priori, pas très séduisantes, les exemples illustrés ici l’ont pourtant utilisée comme un point fort :

affichette


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