« Voulez-vous que nous travaillions ensemble ? »

Je viens de recevoir un Nième appel de prospection téléphonique. Ces pratiques m’excèdent. Je m’étais inscrite sur une liste qui m’assurait de ne plus en recevoir, mais personne ne peut fournir une telle garantie. Il semblerait que tous les moyens soient permis pour établir le contact avec un prospect. Tous ? Appels incessants et même déplacements au domicile privé (et si, quelqu’un a récemment essayé de me vendre des plats surgelés ainsi…).

Ai-je autorisé cela ? Non, au contraire. Cela donne aux marques qui pratiquent cela une image insistante voire agressive. Il se peut que cela convienne à certains, mais je n’en suis pas.

Ces expériences font réfléchir sur la relation que l’on souhaite entretenir avec ses prospects. Comment démarcher sans se montrer intrusif ? Comment établir un contact sain bien que l’on ait un objectif affiché de vente ?

demander la permission

Si comme moi vous en avez marre de la « force de vente » (d’ailleurs, d’où peut bien venir une telle expression, contre qui se bât-on ici ??!), lisez ce qui suit.

Nous sommes en période de crise : nos contacts comme nous-mêmes ont besoin de sincérité. Il faut prendre le temps d’établir une relation de confiance. Par ailleurs, il est judicieux de trouver des systèmes qui engagent vos prospects : ainsi, le questionnaire a pour double fonction utile de proposer à la personne de donner son opinion afin de cerner ses besoins au mieux, et par la même occasion, de la convier d’ores et déjà à un échange réciproque, d’égal à égal. Ce faisant, vous demandez à votre prospect l’autorisation de travailler avec lui. Cela se rapproche du permission marketing, notamment développé par Seth Godin.

Un questionnaire peut facilement être réalisé à partir de Google Drive (encore merci Google, pour cet outil gratuit !). Voici un exemple du résultat ici. Il s’agit de mon formulaire de contact. Les réponses sont rassemblées dans un tableau généré automatiquement et permettent d’éditer des graphiques et statistiques.

Alors, à vos questionnaires !

 

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Trop de concurrence ?

Que signifie « communiquer » au 21e siècle ?

Nous sommes entrés – dit-on – dans l’ère de la communication. Chacun a-t-il déjà eu son quart d’heure de célébrité ? Il semble que oui. Warhol aurait peut-être même dû réviser ses pronostics à la hausse.

On nous rabâche sans cesse d’être présent sur la toile (moi la première, j’en conviens), de diffuser sur les digg-likes, de garder le contact avec nos publics sur les réseaux sociaux. Alors commence une course effrénée vers la notoriété (et la gloire ?). Mais si tout le monde use des mêmes outils, chacun peut-il réellement se faire connaitre à la place qui est la sienne ? Si les mêmes médias sont sollicités pour les mêmes fins, comment se faire entendre ?

Il est vrai que le nombre de canaux de communication s’est vu multiplié de manière exponentielle ces dernières années. On constate de même une augmentation non moins importante du nombre de communicants en tous genres.

Trop de concurrence ? Tant mieux !

En effet, cette fausse rivalité est source de créativité, de même que peut l’être l’absence de budget pour se faire connaitre. Le mot d’ordre est ici la différenciation. Ce terme devrait résonner comme un pléonasme. Car chaque personne est singulière. Chacun d’entre nous possède son propre code génétique, sa vision du monde exclusive et sa manière toute personnelle de pratiquer son métier et de le faire connaitre.

Cette singularité doit désormais apparaitre dans toutes vos actions de communication. La période de « crise » que notre société traverse y est propice. Plus que jamais, on a besoin de contact humain. C’est valable également pour la communication. Vous êtes unique et ça doit se savoir !

Attention, cela ne signifie pas détailler le menu de votre déjeuné tous les midis. Cela signifie avoir une cohérence et donc une pertinence dans le message que vous affiché. Dans la pratique, voici une série de questions à vous poser au moment où vous mettez en place une action de communication, qu’il s’agisse d’un événement ou de la publication d’un post sur les réseaux sociaux :

  1. Quel est le message que je souhaite faire passer ?
  2. En quoi ce que je fais est différent de ce que font mes confrères ? Quelles sont mes spécificités ?
  3. Qu’est-ce qui montre dans mon message, que j’en suis l’auteur ? Où est ma signature ?

Faites de cette réflexion votre allié dès aujourd’hui.

Il y a autant de communications possibles que d’individus sur cette planète. A vous de trouver la vôtre.

 

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7 conseils pour communiquer efficacement avant votre salon professionnel

Certes, l’organisateur du salon s’occupe de tout : flyers, affiches, annonces radio, etc. Mais ce n’est pas parce que c’est déjà fait qu’il ne faut rien faire ! Le salonneur communique vers son public d’une manière générale. Il vous appartient de faire appel au votre de manière plus spécifique et ciblée. Car la réussite de votre participation à un salon dépend de sa préparation !

1. Quel intérêt un client ou prospect a-t-il à venir vous voir sur un stand ?

C’est la question à laquelle il vous appartient de répondre au moment d’envoyer vos invitations. En effet, il pourrait aussi bien vous rencontrer à un tout autre moment. Alors pourquoi venir vous voir au salon ? Il faut lui proposer un avantage original, intéressant, exclusif et limité dans le temps. Par exemple, un lancement de collection, une avant-première, une offre spécifique, la présentation d’une innovation, etc…

2. Ciblez les destinataires de vos invitations

Pas la peine de se ruer tout de suite sur l’envoi en nombre de la poste. Faisons du phoning avant l’heure. Contactez vos clients et prospects pour leur demander s’ils souhaitent recevoir une invitation. C’est une excellente façon d’établir le contact. De plus, le client ou prospect s’engage ainsi à venir vous voir sur le stand. Il devra vous remercier pour l’attention personnelle que vous lui avez portée !

3. Diffusez vos flyers

Même conseil que pour les invitations : on recherche l’engagement de la personne. A la place de dire « je te donne 10 flyers, merci de les distribuer », demandez à lui combien il en veut. L’effet est bien plus efficace : la personne va s’engager à les distribuer et à parler de vous. Elle en prendra peut-être moins que ce que vous auriez souhaité, mais le résultat est au combien plus qualitatif.

4. Accompagnez votre invitation d’une lettre et/ou d’un mot personnel manuscrit

On ne le répètera jamais assez : en ces temps de crise, il est impératif de privilégier le relationnel. On en a tous besoin ! Chacun de vos contacts doit sentir que vous entretenez avec lui une relation spécifique et sincère.

5. Contactez la presse

Là encore, l’organisateur va s’en charger. Vous pouvez aussi annoncer votre participation à ce salon à la presse locale. En quoi est-ce que cela constitue un événement ? Mettez l’accent sur les nouveautés présentées au salon.

6. Figurer dans le dossier de presse de l’organisateur

L’organisateur de salon demande généralement des visuels aux professionnels pour constituer ses supports pour la presse. Ces images ne sont pas toujours professionnelles. En proposant une photo ou une illustration qualitative, vous augmentez nettement vos chances de figurer dans le dossier de presse du salon. Insistez pour insérer une légende au visuel.

7. Chek list salon

Les petites astuces pour annoncez l’info : en signature de mail, sur votre répondeur téléphonique, sur vos documents à entête… Vous pensez à autre chose ? Faites-le figurer en commentaire !

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