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Définir son objectif dans sa stratégie de communication

Définir son objectif dans sa stratégie de communication

Définir son objectif, calibrer sa stratégie « SMART », ou mettre en place son plan d’actions. En bon élève entrepreneur, vous connaissez déjà ces concepts par cœur.

Passé cette étape de définition, on se concentre généralement rapidement sur la phase suivante : le déploiement sous forme de plan d’actions, le « qu’est-ce qu’on fait ? ». A croire que l’action – la sueur – prime. Et c’est sans doute vrai.

Et en même temps, la phase de détermination d’objectif est capitale. Peut-être plus qu’on ne le croit…

Prenons l’exemple d’un sportif. On sait que la préparation mentale est essentielle. Sur quoi se concentre un sportif au cours de sa préparation ? D’abord, sur la ligne d’arrivée. Quand on courre, les yeux se fixent sur la ligne d’arrivée, pas sur les obstacles, ni sur la durée du parcours.

Définir un objectif en communication

Pourquoi ?

Notre cerveau fonctionne un peu comme un ordinateur : on y entre un programme et la machine l’applique dans la mesure du possible. On peut aussi visualiser l’image du GPS. Que se passerait-il si vous disiez à la machine « je veux arriver dans un endroit sympa » à la place de renseigner des coordonnées précises de géolocalisation ?

Pour votre communication, de même que pour chaque objectif professionnel, le même processus s’applique : à partir du moment où vous êtes au clair sur votre destination, les conditions (mentales) sont réunies pour y parvenir.

Mais savoir où l’on va n’est pas suffisant quand on parle de détermination d’objectif. Il faut littéralement vivre cet objectif. C’est sur cet aspect précis que la détermination d’objectif est bien souvent à améliorer.

 

L’objectif doit se travailler jusqu’à épuisement du sujet :

Vivez avec ; mettez-le à l’épreuve, travaillez-le comme on malaxe de l’argile. L’objectif doit être mis en tension, essoré, contorsionné pour observer sa réponse, sa réaction, sa personnalité.

Oui, vous avez bien lu : sa personnalité. Le rapport à l’objectif est à envisager comme un dialogue. C’est comme si vous aviez une personne en face de vous, avec qui il faut composer et qu’il convient de prendre en compte.

Vous n’irez nulle part sans lui. Il fait partie intégrante de votre vie.

 

Quelques idées pour tester, confronter et valider votre objectif :

  1. Réaliser un mind map au mur : votre objectif prend la forme d’une image ou d’un schéma avec laquelle vous vivez. Vous intervenez dessus au quotidien.
  2. L’expliquer à des personnes : toutes les occasions sont bonnes pour pitcher ! Choisissez des personnes bienveillantes pour leur raconter vos objectifs en matière de communication. Vous sentirez vite votre niveau d’aisance et aurez ainsi un feed-back immédiat sur la qualité de l’objectif.

 

 

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le personal branding ou marque personnelle (nous sommes d’accord, c’est plus élégant en anglais) est le fait d’associer une marque à une personne et non à un groupe ou une entreprise.

Ce type de communication est généralement l’affaire des personnes connues du public. Mais aujourd’hui, grâce au quart d’heure de gloire qu’internet réserve à chacun d’entre nous, nous sommes tous des célébrités.

Du moins, c’est ce que l’observation tend à montrer : le personal branding n’est plus réservé qu’aux stars. En cause ? Sans doute les réseaux sociaux qui donnent à chaque individu l’occasion de s’exprimer, cautionné par le feed-back de son public spécifique. Sur les réseaux, on communique d’abord en tant que personne.

Personal branding

Comprendre la logique du personal branding

Le web est en train de re-personnaliser les rapports entre les gens, de les rendre plus humains. Paradoxalement, ces rapports sont souvent plus humanisés que dans un magasin. En effet, sur internet, le public cherche à identifier la personne derrière le clavier, plus que l’employé derrière son guichet. Pourquoi ? Hasardons-nous à émettre quelques hypothèses :

  1. Internet permet une – apparente – plus grande proximité entre les personnes due à l’organisation horizontale des liens. Dans un magasin, on ne voit pas toujours le patron. Internet peut donner l’impression que c’est le cas.
  2. Le monde électronique met tout le monde à égalité. Cela simplifie les rapports.
  3. Que d’électronique ! J’ai l’impression que l’homme cherche naturellement à apporter un peu de chaleur humaine à ces circuits de cuivre.

Est-ce intéressant de faire du personal branding quand on est une petite structure ?

Oui, absolument ! A plus forte raison, même. En effet, ce qui nous distingue désormais ne se trouve plus dans la performance de notre offre ou dans sa compétitivité, mais dans sa singularité. Qu’est-ce qui est unique dans votre entreprise unipersonnelle ? Vous avant toute autre chose !

« Personnellement, moi, je fais du personal branding »

Le public recherche la personne qui s’exprime derrière son clavier, avons-nous dit. Comment nourrir cette curiosité ? En vous exprimant à la première personne. C’est un peu comme sur les réseaux sociaux. Le ton est à la foi conversationnelle et soutenu. C’est-à-dire qu’il s’agit de parler dans un français impeccable, sans que le langage paraisse littéraire pour autant. Imaginez-vous en train de parler en face à face avec une personne de votre public.

Votre cohérence fait la différence

Le message que vous donnez à voir sur vos différents supports de communication est unique. De même que votre identité visuelle est cohérente et se retrouve partout, votre expression et votre ligne éditoriale sont homogènes. Cela rassure le public et cela lui permet de vous reconnaitre immédiatement.

Faites un pas en avant !

On suit les personnes qui osent montrer qui elles sont, qui défendent leurs idées, leurs points de vues ou juste partagent leur manière de voir le monde. Soyez votre propre curateur, c’est ce qui fait que le public vous suivra.

Alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes unique ?

Animer sa communauté sur internet : comment trouver de nouveaux sujets

Animer sa communauté sur internet : comment trouver de nouveaux sujets

Animer une communauté sur internet, c’est bien joli, mais comment faire pour ne pas s’essouffler dans la recherche de sujets ? De quoi parler sur votre blog ? Sur les réseaux sociaux ? Voici un aperçu de techniques pratiques pour rester frais et tonique dans votre discours.

1. Relayer l’actualité de votre domaine grâce à une astuce simple

Sur les réseaux sociaux, votre rôle est triple. Vous pouvez à la fois :

– relayer l’actualité de votre domaine et apparaître ainsi comme un expert dans votre domaine,

– maintenir une relation personnelle avec votre public / clientèle

– apporter votre flux d’actualité, vos informations, nouveaux articles, etc…

Pour être sûr de toujours rebondir sur l’actualité de votre domaine de compétence, créez une Google Alerte sur les mots clés qui vous concernent. Ainsi, vous serez régulièrement averti des nouveaux articles et pourrez relayer facilement ces informations, les adapter à votre pratique ou émettre les critiques que seul un spécialiste comme vous pourra formuler.

2. Stimuler sa créativité pour trouver de nouveaux sujets d’articles

Faites appel à des techniques de créativité pour renouveler votre discours.

Le Mind Map (ou carte heuristique ou carte mentale), permet de développer un sujet du général au particulier, en construisant le schéma sur la base d’associations d’idées. Cette méthode est particulièrement efficace, dans la mesure où notre cerveau fonctionne lui aussi sur le même système arborescent, de ramifications.

mind_map
Exemple de carte heuristiqe

Le dictionnaire : quand on est à court d’idées, il faut trouver des astuces pour faire place nette dans notre esprit pour permettre à d’autres idées de voir le jour. On cherche donc à créer des ruptures mentales, pour penser à autre chose. Pour ce faire, une possibilité est de se donner la règle du jeu suivante : définir l’objectif, par exemple « je cherche un nouveau sujet pour rédiger un article sur les questions de communication en entreprise », puis choisir un mot en ouvrant une page du dictionnaire, au hasard. Ce mot sera obligatoirement un point de départ à partir duquel faire ses recherches. Cette technique de créativité ou de recherche de solution est aussi efficace employée seul, qu’en équipe.

3. Demandez donc à votre communauté !

Qui mieux que votre communauté pourra vous dire de quoi elle souhaiterait parler ? C’est une belle occasion de

– rencontrer et connaître le public

– établir un échange qualifié

– savoir pourquoi les gens vous suivent

Outre le fait de nous apporter de nouvelles idées sur un plateau d’argent et d’interagir avec votre communauté, cette action permet de fidéliser : en créant un réel dialogue de ce type, vous marquer de l’intérêt et de la considération pour les personnes qui vous suivent. Elles apprécieront !

Communication : faire jouer la recommandation

Communication : faire jouer la recommandation

La recommandation représente indiscutablement un déclencheur d’achat. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous accordons inconsciemment du crédit aux personnes en qui nous avons confiance, plus encore qu’à un spécialiste, et ce dans tous les domaines. Vous trouvez que ce n’est pas rationnel ? Peut-être, mais c’est humain.

Nos choix en matière d’achats, de décisions et même de vote sont certes liés à nos habitudes, notre culture, notre catégorie socio-professionnelle. Mais l’un des facteurs capables de faire changer d’avis sur un vote ou d’inciter à passer à l’achat est la caution d’une personne de confiance.

Qui peut vous recommander ?

Les amis et les amis de vos amis sont vos alliés dans cette mission. Tiens donc, « les amis et leurs amis » : ça ne vous rappelle rien ? C’est évidemment la manière dont sont construits certains réseaux sociaux. Les informations circulent de proche en proche, ce qui leur confère un a priori positif sans pour autant avoir été vérifiées. La psychosociologie et le marketing proposent ainsi que les cercles relationnels les plus proches sont les plus influents.

Viennent ensuite les auteurs d’informations écrites, que l’on qualifie généralement de prescripteurs : il s’agit de la presse, de certains blogueurs, d’experts ou de spécialistes dans des domaines respectifs.

Recommandation

Se pourrait-il qu’une personne que l’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam procure la même influence ? C’est possible, dès lors que le consommateur est capable de se mettre à la place de cette personne. C’est-à-dire que l’individu a une ou des caractéristiques communes : âge, sexe, catégorie socio-professionnelle ou encore, ou encore, quelqu’un qui présente un système de valeurs proches. Rapporté aux outils de communication, c’est ce qui se cache derrière le principe du témoignage. La personne qui raconte un témoignage est une personne que je ne connais pas directement, mais qui a peut-être rencontré les mêmes difficultés que moi et a trouvé une solution, ou bien c’est peut-être comme moi une personne qui était en recherche d’un produit ou service spécifique. Cette identification fait que je lui accorde plus facilement ma sympathie, mon estime et de ce fait, ma confiance.

Dans notre société, la recommandation joue un rôle primordial en matière de communication. Nous avons en effet un besoin impératif d’être rassuré quant à nos choix et nos achats. Etudiez votre propre communication sous point de vue : quels sont les outils que vous avez mis en place pour rassurer vos clients ? Quels sont ceux que vous pourriez mettre en place à présent ?

Rappel des outils de la recommandation :

– le témoignage vidéo, audio ou écrit : une bonne combinaison est de recueillir un témoignage vidéo de moins d’une minute, et de le publier sur votre site accompagné d’une phrase clé extraite et éditée entre guillemets avec signature. Pensez à demander une autorisation de publication des propos de la personne à des fins publicitaires.

– l’article de presse : la fameuse caution du journaliste ! Elle est d’autant plus importante aujourd’hui que le métier même de journaliste est de plus en plus de valider les informations, plus que de les dénicher. Le public y est sensible.

– la caution d’un expert, d’un spécialiste ou d’un pair : c’est quelqu’un qui est reconnu par la profession, ainsi que par son public. Sa notoriété suffit à élever la vôtre.

Il n’y a plus qu’à partager tout cela sur vos réseaux préférés pour parfaire la panoplie des outils qui facilitent la relation de confiance !

Vive la concurrence !

Vive la concurrence !

Le phénomène de concurrence est un élément majeur à prendre en compte au moment où l’on crée une activité, un produit, une offre. Pourtant, on trouve étonnamment peu de littérature sur le sujet sur la toile. J’aimerais ouvrir une discussion sur ce qu’implique ce phénomène de concurrence aujourd’hui dans notre société mouvante.

Qu’est-ce que la concurrence ?

Wikipédia définit la concurrence comme la « présence de plusieurs acteurs qui souhaitent accéder à une ressource limitée ».

Certes, un commerçant qui poserait sa vitrine en face de la vôtre pourrait du même coup vous prendre une part de marché.

Dans un village, si une nouvelle boulangerie s’installe, le public a désormais le choix entre deux points de vente au lieu d’un. Les conséquences sur le chiffre d’affaire sont susceptibles de se faire sentir rapidement.

Quelle est la conduite à tenir dans cette situation ?

La concurrence est perçue comme une réelle difficulté et en même temps, elle apporte des aspects positifs et constructifs, qui peuvent être envisagés dans une progression :

1. Repenser son positionnement

Qui êtes-vous au regard de votre public ? Comment votre clientèle vous perçoit-elle ? La concurrence nous permet de remettre en question notre activité professionnelle et sa communication.

2. Affirmer et affiner ses spécificités

Pour développer ce point, posez-vous la question suivante : qu’est-ce qui n’appartient qu’à vous dans votre activité professionnelle ? Même dans le cadre d’une boulangerie, qui semble être un commerce non spécifique, cette question peut trouver des réponses très variées : par exemple, une certaine qualité des produits : pains spéciaux, bio écolo feront augmenter la zone de chalandise car le produit est plus rare dans la région. Si au contraire, la boulangerie propose les grands classiques ainsi que quelques services d’épicerie ou traiteur, la zone de chalandise est réduite, mais la population visée est plus large. Rien de nouveau jusqu’ici. Mais la communication est-elle cohérente en tout point avec les services présentés et l’image qui les accompagne ? Là est la véritable question de communication.

Dans le cadre d’un marché de niche, la situation est différente. En effet, la concurrence est – par définition – bien plus faible, la spécificité, plus grande. Avec le développement de l’Internet, il est probable que l’on aille jusqu’à dépasser cette notion de marché de niche : c’est presque le consommateur qui, par ses recherches, dessine les contours de la demande. L’offre n’a plus qu’à s’adapter (et vite).

3. Le public est en quête de rapport humain

On se rend compte de plus en plus à quel point il cherche une personne, plus qu’un professionnel dans beaucoup de domaines qui vont du petit commerce au prestataire de services. C’est d’autant plus vrai pour les entreprises individuelles. Les professionnels doivent aujourd’hui se rendre compte à quel point l’engagement personnel a pris de la place dans la communication de marque.

La conséquence et une conclusion est que la concurrence permet de mettre  en marche ses processus créatifs. La principale difficulté, et en même temps la clé et le côté extra-ordinaire de la période de crise que nous traversons, est que nous devons perpétuellement repenser et recréer notre activité. Remise en question et adaptation permanente sont les maîtres-mots.

Trop de concurrence ?

Trop de concurrence ?

Que signifie « communiquer » au 21e siècle ?

Nous sommes entrés – dit-on – dans l’ère de la communication. Chacun a-t-il déjà eu son quart d’heure de célébrité ? Il semble que oui. Warhol aurait peut-être même dû réviser ses pronostics à la hausse.

On nous rabâche sans cesse d’être présent sur la toile (moi la première, j’en conviens), de diffuser sur les digg-likes, de garder le contact avec nos publics sur les réseaux sociaux. Alors commence une course effrénée vers la notoriété (et la gloire ?). Mais si tout le monde use des mêmes outils, chacun peut-il réellement se faire connaitre à la place qui est la sienne ? Si les mêmes médias sont sollicités pour les mêmes fins, comment se faire entendre ?

Il est vrai que le nombre de canaux de communication s’est vu multiplié de manière exponentielle ces dernières années. On constate de même une augmentation non moins importante du nombre de communicants en tous genres.

Trop de concurrence ? Tant mieux !

En effet, cette fausse rivalité est source de créativité, de même que peut l’être l’absence de budget pour se faire connaitre. Le mot d’ordre est ici la différenciation. Ce terme devrait résonner comme un pléonasme. Car chaque personne est singulière. Chacun d’entre nous possède son propre code génétique, sa vision du monde exclusive et sa manière toute personnelle de pratiquer son métier et de le faire connaitre.

Cette singularité doit désormais apparaitre dans toutes vos actions de communication. La période de « crise » que notre société traverse y est propice. Plus que jamais, on a besoin de contact humain. C’est valable également pour la communication. Vous êtes unique et ça doit se savoir !

Attention, cela ne signifie pas détailler le menu de votre déjeuné tous les midis. Cela signifie avoir une cohérence et donc une pertinence dans le message que vous affiché. Dans la pratique, voici une série de questions à vous poser au moment où vous mettez en place une action de communication, qu’il s’agisse d’un événement ou de la publication d’un post sur les réseaux sociaux :

  1. Quel est le message que je souhaite faire passer ?
  2. En quoi ce que je fais est différent de ce que font mes confrères ? Quelles sont mes spécificités ?
  3. Qu’est-ce qui montre dans mon message, que j’en suis l’auteur ? Où est ma signature ?

Faites de cette réflexion votre allié dès aujourd’hui.

Il y a autant de communications possibles que d’individus sur cette planète. A vous de trouver la vôtre.

 

Votre image : parce que vous le valez bien

Votre image : parce que vous le valez bien

On parle aussi d’ « image de marque ». L’image, c’est ce que le public perçoit de vous, de votre activité. Et ça se construit, même sans budget !

On trouve énormément d’écrits sur l’image dans les grandes entreprises : en quoi L’Oréal se différencie d’une autre marque, stratégie de différenciation de Apple ou BMW, etc… Mais ce qui est plus rare, c’est de trouver des articles qui traitent de l’image de marque dans les petites et les très petites entreprises. Et pourtant, chers entrepreneurs, chers auto-entrepreneurs, vous le valez bien !

Alors, on se tient bien droit, on se regarde fièrement dans le miroir et on se pose la question suivante : quelle image communiquer de mon entreprise en adéquation avec qui je suis ? Ce face à face avec vous-même est troublant : l’un murmure « tu es le meilleur ! Montre-leur ! », l’autre dit « reste discret, un peu de modestie ! ». Prenez garde aux mauvais conseils. A ce stade, tout est permis, alors pourquoi s’en priver ? Vous pouvez tout imaginer : golden-boy, catwoman, artiste underground… une image ça se construit, oui. Oui, mais il y a un mais : si vous souhaitez que votre public adhère à votre offre, à vos produits, à vos idées, créer une « image » ex-nihilo ou jouer la comédie n’est pas suffisant. Car tôt ou tard, l’incohérence ressurgit. Et pour fidéliser en temps de crise, seule comptent l’honnêteté et l’intégrité. Pas besoin de se travestir, c’est plutôt une bonne nouvelle !

Mais alors, comment faire la part des choses entre l’honnêteté et la construction de son image ? A mon sens, il faut prendre les éléments qui vous caractérisent le plus dans votre personnalité, vos qualités, ce à quoi vous croyez pour les affiner, les faire s’épanouir. Vos qualités deviennent votre marque de fabrique, votre stratégie de différenciation.Image de marque

Une fois cette image définie, listez toutes les voies de communication dont vous disposez et voyez comment appliquer l’image choisi au support de communication :

– Comment je fais intervenir mon image dans ma présentation orale ?

– Quels sont les codes couleurs qui traduisent cette image ?

– Quels sont les mots-clés qui font écho à cette idée ?

– etc…

Quand il s’agit de vous différencier, jouez la carte de l’honnêteté, votre public vous le rendra !

 

10 manières de rater un RDV professionnel [partie 1]

10 manières de rater un RDV professionnel [partie 1]

Avez-vous déjà vécu l’un de ces grands moments de solitudes ?!

 

1. Faire une blague qui ne fait rire personne
Quelle serait votre réaction ?
– Refaire la blague et l’expliquer « Vous voyez, c’est drôle ! »
– Râler et s’étonner que personne n’ait le sens de l’humour
– Ne pas insister (et là j’insiste !)
Mon conseil : optez pour la 3e réponse.

2. Pour un homme : ne pas être habillé comme la personne qui vous accueille.
Pour une femme : être habillée comme la personne qui vous accueille.

3. Attendre que l’autre paie la note au restaurant.
Que voilà une bien délicate question ! Quelles sont les conventions ? Voici la coutume généralement admise :
– Une femme se fait inviter : oui, mais attention mesdames : votre statut de femme passe en quelques sortes avant votre rôle professionnel ; parfois cela peut être utile, j’en conviens, c’est à voir au cas par cas.
– Les séniors invitent les juniors : c’est une marque de respect que de laisser faire les séniors. Toutefois, cela est fonction de la relation entretenue ; ne tirez pas de conclusions trop vite.
– D’une manière très générale, dans une relation commerciale, c’est celui qui propose ses produits ou services qui règlera la note. « Laissez donc, cher ami, c’est pour moi ! »

4. Ne pas arrêter de parler
En fait, c’est assez facile à voir : si vous parlez parlez parlez, que votre interlocuteur se tait – après tout, il est bien obligé puisque c’est vous qui parlez – que vous présentez plusieurs fois la même idée patati patata et blablabli blablabla, qu’il n’y a jamais de point dans vos phrases, qu’on ne sait d’ailleurs plus très bien par où elle a commencé ou comment vous en êtes arrivé là, bref, si vous en êtes à ce stade, prenez une seconde de recul pendant la conversation :
– avez-vous fait passé l’idée première que vous souliez faire passer ?
– avez l’impression que votre interlocuteur cherche régulièrement à inspirer rapidement ?
– les seuls réponses qu’il vous donne sont « et bien », « en fait », « heu je » ?
Si vous avez répondu Oui à l’une de ces questions, c’est que vous parlez trop ! Votre interlocuteur n’a pas le hoquet, il cherche juste à en placer une.
Vérifiez donc que ce que vous avez à dire l’intéresse et laissez-lui de l’espace, il en a besoin !

RDV pro

5. Venir avec 15 minutes de retard et se rattraper en disant que « c’est vraiment mal indiqué pour venir chez vous, en plus j’ai mis 10 minutes pour trouver à me garer »
Ah mais quelle belle entrée en matière !
Résultat : l’impression donnée est « cette personne est en retard, pas fiable, râleuse, elle a en plus un je ne sais quoi d’énervant… » (sans doute un peu de mauvaise foi ?)
Si jamais il vous arrive d’être en retard à un RDV, présentez vos plus plates excuses de manière brève et sincère, sans en faire de trop ! Dans tous les cas, n’insistez pas, il s’agit de passer à la suite de l’entretien.

Et vous, avez-vous souvenir d’un RDV professionnel qui n’a pas tourné comme vous vouliez ? Faites-nous partager ça ! Les meilleures (ou les pires) réponses apparaîtront dans la seconde partie de l’article !