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Votre meilleur atout sur les réseaux : oublier l’aspect technologique

Votre meilleur atout sur les réseaux : oublier l’aspect technologique

Que ceux qui résistent aux réseaux à cause de l’aspect virtuel de la communication soient rassurés : arriver à faire fi du caractère dématérialisé est ce qui peut vous arriver de mieux sur ces plates-formes.

Parler des réseaux sociaux est un abus de langage, un raccourci. On devrait toujours, et certains le font, indiquer « réseaux sociaux numériques ». En effet, un réseau social est un simple groupement de personnes en interactions les unes avec les autres. La spécificité « numérique » devrait ici seulement être considérée comme un moyen, un vecteur.

A partir de maintenant, au moment de communiquer sur ces plates-formes, imaginez que vous êtes dans la même pièce que vos interlocuteurs. C’est une clé essentielle. Les mêmes règles déontologiques, relationnelles et sociales s’appliquent : si la conversation est inintéressante, les gens tournent les talons et cherchent une autre discussion. Si le sujet est intéressant et bien amené, ils en demandent encore, partagent leurs points de vue et attentes. S’ils ne se sentent pas écoutés et pris en compte, l’échange ne dure pas. Si on s’adresse à eux avec un langage institutionnel ou commercial alors qu’ils sont là pour passer un temps convivial, cette dissonance saturera leur intérêt dans des records de vitesse. Il convient donc d’adapter son langage (souvent convivial, mais jamais familier), ses sujets de conversation et sa posture de communicant pour aborder les personnes « de face » et ne pas se contenter de parler à leur « profil ».

Définir son objectif dans sa stratégie de communication

Définir son objectif dans sa stratégie de communication

Définir son objectif, calibrer sa stratégie « SMART », ou mettre en place son plan d’actions. En bon élève entrepreneur, vous connaissez déjà ces concepts par cœur.

Passé cette étape de définition, on se concentre généralement rapidement sur la phase suivante : le déploiement sous forme de plan d’actions, le « qu’est-ce qu’on fait ? ». A croire que l’action – la sueur – prime. Et c’est sans doute vrai.

Et en même temps, la phase de détermination d’objectif est capitale. Peut-être plus qu’on ne le croit…

Prenons l’exemple d’un sportif. On sait que la préparation mentale est essentielle. Sur quoi se concentre un sportif au cours de sa préparation ? D’abord, sur la ligne d’arrivée. Quand on courre, les yeux se fixent sur la ligne d’arrivée, pas sur les obstacles, ni sur la durée du parcours.

Définir un objectif en communication

Pourquoi ?

Notre cerveau fonctionne un peu comme un ordinateur : on y entre un programme et la machine l’applique dans la mesure du possible. On peut aussi visualiser l’image du GPS. Que se passerait-il si vous disiez à la machine « je veux arriver dans un endroit sympa » à la place de renseigner des coordonnées précises de géolocalisation ?

Pour votre communication, de même que pour chaque objectif professionnel, le même processus s’applique : à partir du moment où vous êtes au clair sur votre destination, les conditions (mentales) sont réunies pour y parvenir.

Mais savoir où l’on va n’est pas suffisant quand on parle de détermination d’objectif. Il faut littéralement vivre cet objectif. C’est sur cet aspect précis que la détermination d’objectif est bien souvent à améliorer.

 

L’objectif doit se travailler jusqu’à épuisement du sujet :

Vivez avec ; mettez-le à l’épreuve, travaillez-le comme on malaxe de l’argile. L’objectif doit être mis en tension, essoré, contorsionné pour observer sa réponse, sa réaction, sa personnalité.

Oui, vous avez bien lu : sa personnalité. Le rapport à l’objectif est à envisager comme un dialogue. C’est comme si vous aviez une personne en face de vous, avec qui il faut composer et qu’il convient de prendre en compte.

Vous n’irez nulle part sans lui. Il fait partie intégrante de votre vie.

 

Quelques idées pour tester, confronter et valider votre objectif :

  1. Réaliser un mind map au mur : votre objectif prend la forme d’une image ou d’un schéma avec laquelle vous vivez. Vous intervenez dessus au quotidien.
  2. L’expliquer à des personnes : toutes les occasions sont bonnes pour pitcher ! Choisissez des personnes bienveillantes pour leur raconter vos objectifs en matière de communication. Vous sentirez vite votre niveau d’aisance et aurez ainsi un feed-back immédiat sur la qualité de l’objectif.

 

 

Entre nous : les réseaux sociaux servent-ils vraiment à quelque chose ??

Entre nous : les réseaux sociaux servent-ils vraiment à quelque chose ??

Lettre ouverte à tous ceux qui ont (encore) des doutes sur les réseaux sociaux.

« – C’est évident, il faut y être.

– Pourquoi ? Parce que c’est évident ! D’ailleurs tout le monde y est.

– Sans pouvoir calculer un retour sur investissement clair ? Oui, il faut y être.

– Sans vendre ?! Oui, il faut y être. »

 

Y a-t-il vraiment une différence avec les autres outils de communication ?

Oui… et non !

Non parce que les réseaux sociaux répondent exactement aux mêmes problématiques que n’importe quel autre outil : il est impératif d’être en mesure de savoir de quoi on parle, à qui l’on s’adresse, dans quel but. On retrouve là les fondements de la communication, aux sources de n’importe quel échange.

Et oui, parce que l’outil technologique accélère les échanges et surtout, les rend accessibles et publics. Désormais, le service SAV d’une entreprise est visible de tous, la communication avec les clients est réellement latérale.

 

Au final, être présent (et vivant !) sur les réseaux sociaux, c’est un peu comme être présent dans une rencontre sociale. Que ce soit lors d’une soirée entre amis ou d’un cocktail mondain, c’est sa capacité à interagir qui fait qu’on a envie de parler à quelqu’un. Ni plus ni moins. Les mêmes règles s’appliquent en matière de respect, de recherches d’échanges autour d’intérêts communs et d’écoute. Ils y a des choses qui se font, d’autres qui ne se font pas. On a parfois tendance à oublier que c’est aussi simple qu’une rencontre entre amis.

les-reseaux-sociaux

Et en matière de retour sur investissement ? Les entreprises s’y intéressent fortement depuis que la publicité sur les réseaux sociaux est devenue un terrain de jeu. Mais comment calculer ? Quels indicateurs employer ?

1. Veillera bien qui veillera le dernier

Pour creuser sur le sujet, le livre blanc récemment publié par Blue Marketing nous invite notamment à considérer le risque de non-investissement. En effet, une entreprise qui n’est pas présente sur les réseaux se coupe de ses clients. Elle ne participe pas aux échanges, à la discussion. De plus, elle risque de ne pas être informée si un client publie un commentaire la concernant. Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est d’abord faire un travail de veille.

2. Investir. Et après ?

Les retours sont certes difficiles à calculer, mais finalement, c’est le cas de tout support publicitaire. Les mêmes questions liées au ROI se posaient déjà lors de participation à des salons ou des campagnes d’affichage.

3. Et la révolution, alors ?!

Et bien, la révolution, c’est peut-être d’arriver dans le salon de son client, sur une note conviviale et à un moment où il a envie de nous recevoir. Ça ressemble quand même à une petite révolution en matière de communication, non ?

Conclusion : likez vous les uns les autres !

 

Dessine-moi un client

Dessine-moi un client

Votre client : cernez-le, colorez-le, animez-le… pour mieux le connaître !

Quand on démarre une campagne ou pour tout type de support de communication, il est essentiel de savoir à qui l’on s’adresse. Savoir ce que l’on dit et pourquoi on le dit est à peu près aussi important que se demander ce que l’autre va entendre et comprendre. L’exercice qui suit va vous aider à clarifier facilement tout cela, pour vous mettre dans la peau de votre client, prospect, interlocuteur.

Qui est votre client idéal ? C’est à cette personne que vous vous adressez. Vous pouvez l’imaginer, ou bien penser à une personne qui est déjà votre client et que vous appréciez.

1. La carte d’identité

Dans un premier temps on se pose les questions habituelles :

  • – Est-ce un homme ou une femme ?
  • – De quel âge ?
  • – Quelle situation familiale ?
  • – Quelle catégorie socio-professionnelle (CSP) ?
  • – etc…

Et toute autre question qui vous permet d’avoir une idée générale de l’individu.

2. Un rapport complice

Le comportement du consommateur se définit d’abord par :

  • – ce qu’il aime : qui est l’individu à l’intérieur, ce qu’il tend à devenir.
  • – les cercles relationnels dans lesquels il évolue: qui est l’individu à l’extérieur, qu’est-ce qu’il montre, comment il veut être perçu, à quoi il cherche à être identifié.
  • Cette seconde phase de l’exercice explore le potentiel de votre client ou prospect. C’est un peu chercher à devenir son ami ou entretenir un rapport complice.
  • Dans la pratique, une fois la personne imaginée, demandez-vous :
  • – quels sont ses valeurs
  • – quel est son idéal professionnel, ses aspirations
  • – quels sont ses loisirs
  • – quels journaux lit-il
  • – dans quels restaurants va-t-il
  • – quelles sont les marques de vêtements qu’il préfère
  • – à quelles publicités est-il sensibles
  • – etc…

3. Un cran plus loin

Une fois que le portrait-robot de votre client devient un film en couleurs et sur grand écran, allez un peu plus loin. Posez-vous les questions du champ lexical de la personne, faites une recherche internet sur les images auxquelles elle pourrait être sensible (selon les marques qui lui plaisent…). Vous allez ainsi constituer une bibliothèque d’idées, d’images, de mots-clés : autant d’éléments qui vous permettront de dessiner votre client !

 

Et vous vous fatiguez encore à faire comprendre ce que vous faites ?!

Et vous vous fatiguez encore à faire comprendre ce que vous faites ?!

Quand on présente une idée, une vidéo, quand on développe un pitch, quand on expose ses productions dans un salon : plus on explique ce que l’on fait, plus on se fatigue. Ce n’est pas le fait de répéter le message qui est usant. C’est la réaction de l’interlocuteur qui esquisse une moue d’incertitude, qui dit « mais alors, comment vous faites, au juste ? », qui fronce les sourcils. Vous pouvez remercier cette personne : grâce à elle, vous savez désormais que votre discours n’est pas bien posé.

Prenez de quoi noter, voici la révélation du jour : le but d’une présentation de ce type n’est pas de faire comprendre ce que vous faites, le but est de faire aimer.

Voilà le pourquoi du comment :

Faire aimer

Le public retient en premier lieu une émotion : c’est pour cela que l’on vous encourage à développer du storytelling. C’est bien pour communiquer cette émotion sous la forme d’une histoire.

Le public retient en second lieu ce qu’il peut se figurer, s’imaginer, se représenter. C’est pour  cela qu’il est impératif de donner des exemples concrets lors de vos présentations.

Enfin, le public retiendra (peut-être) votre explication détaillée et conceptuelle dans un troisième temps… (enfin… s’il y est VRAIMENT obligé).

La vente, de même que le succès d’une présentation se cristallise d’abord dans l’émotion. Il est très rare que des arguments conceptuels pèsent réellement dans la balance. Ce sont généralement davantage des informations que le public demande pour se rassurer ou pour justifier un acte d’achat inconsciemment déjà décidé.

Alors… on arrête le bla bla ?

Un exercice pour définir facilement votre image de marque

Un exercice pour définir facilement votre image de marque

En tant que petite entreprise, vous devez souvent tout faire vous-même, y compris la communication. Et trouver l’image de marque de son entreprise… plus facile à dire qu’à faire ! Pourtant, bon nombre d’éléments théoriques vous sont proposés. C’est simple ! Il suffit de : savoir qui on est, savoir vers qui l’on communique, déterminer un logo, une charte qui aille avec, des couleurs (une gamme, c’est mieux), trouver des éléments de langage cohérents, définir le ton de la relation, trouver des visuels qui aillent avec tout ça (trop facile !). Hmm. Perplexe ? Alors voici un exercice simple qui devrait vous réconcilier avec la définition de votre image de marque. Au quotidien :

Recherche Communication ludique
Exemple pour la recherche « Communication ludique » sur Google
  1. Notez quelques mots-clés en référence avec le message que vous voulez faire passer dans votre activité.
  2. Pour chaque mot-clé, faites une recherche d’images sur Internet
  3. Enregistrez quelques images pour démarrer une banque de données visuelles
  4. Et surtout : à chaque fois que vous tombez sur une image qui évoque la sensation ou l’idée que vous souhaitez communiquer, même si (surtout si) le sujet semble éloigné de votre activité, conservez-là.
Montagne
Exemple : « fiable, robuste, solide »
  • Avec ces images ainsi assemblées se construit peu à peu un univers, le vôtre.
C’est cadeau !

C’est cadeau !

Le public est désormais habitué : les produits et services qui font leur promotion sur internet proposent régulièrement des cadeaux virtuels ou des services gratuits : livre blanc (pdf ou ebook gratuit), webinaire, vidéo explicative, photo, infographie, cours online…).

Le gratuit sur internet : une tendance du marketing actuel qui ne sera plus demain ou une pratique déjà pérenne ?

Reprenons. De quoi parle-t-on ici si l’on devait transposer cette idée dans un registre psychosociologique : faire un cadeau pour faire ami-ami. C’est nouveau, ça ?

Rien de nouveau de ce côté-là. Ce qui est nouveau réside davantage dans la manière de le faire : ce « cadeau » a pour but affirmé de :

  1. Diriger les projecteurs vers soi, générer du trafic
  2. Montrer son expertise
  3. Créer un relationnel spécifique

Créer une opportunité pour faire vivre l’expérience de votre produit ou service

C’est comme au marché : vous faites goûter un morceau de fromage. Si la personne est séduite, elle pourra l’acheter, mais il n’y a aucune obligation. La personne apprécie le produit que par la relation : tout est donc à soigner. Humanisez l’échange au maximum des possibilités offertes par internet.

Quoi offrir ?

Il faut être intéressant, sans se montrer trop intéressé, engageant sans pour autant devenir collant. La recette est subtile. Envisagez-là comme un apéritif : ce que vous offrez est alléchant et ouvre l’appétit. Il s’agit de ne pas rassasier complètement votre interlocuteur.

Votre cadeau doit donc être limité dans le temps : par exemple, un ebook ou une vidéo, plutôt qu’un cours qui s’étale sur un an (là, on n’a plus faim).

On offre ce que l’on a, ce que l’on fait de mieux

Rabais sur la qualité, fin de série s’abstenir !

(En passant : c’est souvent ce qui cause l’échec des opérations de couponing pour les professionnels : ils s’en veulent d’avoir vendu leur offre si bon marché, prestent contre les clients venus nombreux : c’est là le principal ennemi de la fidélisation.)

Si vous souhaitez vraiment provoquer un échange positif et engageant, offrez ce que vous faites de mieux, et avec le sourire !

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le personal branding ou marque personnelle (nous sommes d’accord, c’est plus élégant en anglais) est le fait d’associer une marque à une personne et non à un groupe ou une entreprise.

Ce type de communication est généralement l’affaire des personnes connues du public. Mais aujourd’hui, grâce au quart d’heure de gloire qu’internet réserve à chacun d’entre nous, nous sommes tous des célébrités.

Du moins, c’est ce que l’observation tend à montrer : le personal branding n’est plus réservé qu’aux stars. En cause ? Sans doute les réseaux sociaux qui donnent à chaque individu l’occasion de s’exprimer, cautionné par le feed-back de son public spécifique. Sur les réseaux, on communique d’abord en tant que personne.

Personal branding

Comprendre la logique du personal branding

Le web est en train de re-personnaliser les rapports entre les gens, de les rendre plus humains. Paradoxalement, ces rapports sont souvent plus humanisés que dans un magasin. En effet, sur internet, le public cherche à identifier la personne derrière le clavier, plus que l’employé derrière son guichet. Pourquoi ? Hasardons-nous à émettre quelques hypothèses :

  1. Internet permet une – apparente – plus grande proximité entre les personnes due à l’organisation horizontale des liens. Dans un magasin, on ne voit pas toujours le patron. Internet peut donner l’impression que c’est le cas.
  2. Le monde électronique met tout le monde à égalité. Cela simplifie les rapports.
  3. Que d’électronique ! J’ai l’impression que l’homme cherche naturellement à apporter un peu de chaleur humaine à ces circuits de cuivre.

Est-ce intéressant de faire du personal branding quand on est une petite structure ?

Oui, absolument ! A plus forte raison, même. En effet, ce qui nous distingue désormais ne se trouve plus dans la performance de notre offre ou dans sa compétitivité, mais dans sa singularité. Qu’est-ce qui est unique dans votre entreprise unipersonnelle ? Vous avant toute autre chose !

« Personnellement, moi, je fais du personal branding »

Le public recherche la personne qui s’exprime derrière son clavier, avons-nous dit. Comment nourrir cette curiosité ? En vous exprimant à la première personne. C’est un peu comme sur les réseaux sociaux. Le ton est à la foi conversationnelle et soutenu. C’est-à-dire qu’il s’agit de parler dans un français impeccable, sans que le langage paraisse littéraire pour autant. Imaginez-vous en train de parler en face à face avec une personne de votre public.

Votre cohérence fait la différence

Le message que vous donnez à voir sur vos différents supports de communication est unique. De même que votre identité visuelle est cohérente et se retrouve partout, votre expression et votre ligne éditoriale sont homogènes. Cela rassure le public et cela lui permet de vous reconnaitre immédiatement.

Faites un pas en avant !

On suit les personnes qui osent montrer qui elles sont, qui défendent leurs idées, leurs points de vues ou juste partagent leur manière de voir le monde. Soyez votre propre curateur, c’est ce qui fait que le public vous suivra.

Alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes unique ?