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Entre nous : les réseaux sociaux servent-ils vraiment à quelque chose ??

Entre nous : les réseaux sociaux servent-ils vraiment à quelque chose ??

Lettre ouverte à tous ceux qui ont (encore) des doutes sur les réseaux sociaux.

« – C’est évident, il faut y être.

– Pourquoi ? Parce que c’est évident ! D’ailleurs tout le monde y est.

– Sans pouvoir calculer un retour sur investissement clair ? Oui, il faut y être.

– Sans vendre ?! Oui, il faut y être. »

 

Y a-t-il vraiment une différence avec les autres outils de communication ?

Oui… et non !

Non parce que les réseaux sociaux répondent exactement aux mêmes problématiques que n’importe quel autre outil : il est impératif d’être en mesure de savoir de quoi on parle, à qui l’on s’adresse, dans quel but. On retrouve là les fondements de la communication, aux sources de n’importe quel échange.

Et oui, parce que l’outil technologique accélère les échanges et surtout, les rend accessibles et publics. Désormais, le service SAV d’une entreprise est visible de tous, la communication avec les clients est réellement latérale.

 

Au final, être présent (et vivant !) sur les réseaux sociaux, c’est un peu comme être présent dans une rencontre sociale. Que ce soit lors d’une soirée entre amis ou d’un cocktail mondain, c’est sa capacité à interagir qui fait qu’on a envie de parler à quelqu’un. Ni plus ni moins. Les mêmes règles s’appliquent en matière de respect, de recherches d’échanges autour d’intérêts communs et d’écoute. Ils y a des choses qui se font, d’autres qui ne se font pas. On a parfois tendance à oublier que c’est aussi simple qu’une rencontre entre amis.

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Et en matière de retour sur investissement ? Les entreprises s’y intéressent fortement depuis que la publicité sur les réseaux sociaux est devenue un terrain de jeu. Mais comment calculer ? Quels indicateurs employer ?

1. Veillera bien qui veillera le dernier

Pour creuser sur le sujet, le livre blanc récemment publié par Blue Marketing nous invite notamment à considérer le risque de non-investissement. En effet, une entreprise qui n’est pas présente sur les réseaux se coupe de ses clients. Elle ne participe pas aux échanges, à la discussion. De plus, elle risque de ne pas être informée si un client publie un commentaire la concernant. Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est d’abord faire un travail de veille.

2. Investir. Et après ?

Les retours sont certes difficiles à calculer, mais finalement, c’est le cas de tout support publicitaire. Les mêmes questions liées au ROI se posaient déjà lors de participation à des salons ou des campagnes d’affichage.

3. Et la révolution, alors ?!

Et bien, la révolution, c’est peut-être d’arriver dans le salon de son client, sur une note conviviale et à un moment où il a envie de nous recevoir. Ça ressemble quand même à une petite révolution en matière de communication, non ?

Conclusion : likez vous les uns les autres !

 

C’est cadeau !

C’est cadeau !

Le public est désormais habitué : les produits et services qui font leur promotion sur internet proposent régulièrement des cadeaux virtuels ou des services gratuits : livre blanc (pdf ou ebook gratuit), webinaire, vidéo explicative, photo, infographie, cours online…).

Le gratuit sur internet : une tendance du marketing actuel qui ne sera plus demain ou une pratique déjà pérenne ?

Reprenons. De quoi parle-t-on ici si l’on devait transposer cette idée dans un registre psychosociologique : faire un cadeau pour faire ami-ami. C’est nouveau, ça ?

Rien de nouveau de ce côté-là. Ce qui est nouveau réside davantage dans la manière de le faire : ce « cadeau » a pour but affirmé de :

  1. Diriger les projecteurs vers soi, générer du trafic
  2. Montrer son expertise
  3. Créer un relationnel spécifique

Créer une opportunité pour faire vivre l’expérience de votre produit ou service

C’est comme au marché : vous faites goûter un morceau de fromage. Si la personne est séduite, elle pourra l’acheter, mais il n’y a aucune obligation. La personne apprécie le produit que par la relation : tout est donc à soigner. Humanisez l’échange au maximum des possibilités offertes par internet.

Quoi offrir ?

Il faut être intéressant, sans se montrer trop intéressé, engageant sans pour autant devenir collant. La recette est subtile. Envisagez-là comme un apéritif : ce que vous offrez est alléchant et ouvre l’appétit. Il s’agit de ne pas rassasier complètement votre interlocuteur.

Votre cadeau doit donc être limité dans le temps : par exemple, un ebook ou une vidéo, plutôt qu’un cours qui s’étale sur un an (là, on n’a plus faim).

On offre ce que l’on a, ce que l’on fait de mieux

Rabais sur la qualité, fin de série s’abstenir !

(En passant : c’est souvent ce qui cause l’échec des opérations de couponing pour les professionnels : ils s’en veulent d’avoir vendu leur offre si bon marché, prestent contre les clients venus nombreux : c’est là le principal ennemi de la fidélisation.)

Si vous souhaitez vraiment provoquer un échange positif et engageant, offrez ce que vous faites de mieux, et avec le sourire !

« Facebook : j’y passe mes journées… et qu’est-ce que ça me rapporte ?? »

« Facebook : j’y passe mes journées… et qu’est-ce que ça me rapporte ?? »

Au début des formations en communication que j’anime, je commence bien souvent par poser quelques questions, histoire d’en savoir un peu plus sur le groupe : qui êtes-vous ? Pour quoi êtes-vous ici ? Quels sont vos objectifs en matière de communication ? Que faites-vous déjà dans ce domaine et pourquoi ? Des questions a priori simples.

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Qui suis-je ?

Première prise de conscience : non, ça n’est pas évident du tout ! Mais enfin… Qui suis-je ? Où vais-je ? Et… Une des réponses courantes parmi les auto-entrepreneurs, chefs d’entreprises individuelles ou de PME est Facebook. Facebook comme réponse manifeste à « je communique ». C’est facile, c’est gratuit, j’y vais.

Une remarque introductive : Facebook oui, pourquoi pas ! Mais pour quoi faire ? Facebook n’est pas communication en soi, c’est un outil.

Partir de l’objectif

Faisons à présent l’exercice inverse : celui de partir non pas des possibles (« tiens, pour communiquer, je pourrais créer une page Facebook »), mais de l’objectif. Voici un fil à suivre pour vous y aider :

– qui désirez-vous toucher ?

– pour faire passer quel message ?

– pour inviter à avoir quelle réaction ? ou adopter quelle posture ?

– est-ce réaliste ? est-ce accessible ?

– combien de temps faudra-t-il pour y parvenir ?

Et Facebook dans tout ça ?

Et maintenant, intégrons votre outil préféré à ce questionnement :

– Facebook peut-il être un moyen, une étape pour atteindre cet objectif ?

– Mon réseau actuel est-il adapté à cet objectif ?

– Sinon, par qui devrais-je passer ?

– Sur quoi devrais-je communiquer ? etc

Facebook est parfois trop utilisé (« j’y passe mes journées… et qu’est-ce que ça me rapporte ? »), parfois pas assez. Dans le premier cas, vous remarquerez que maintenant que vous avez formulé vos objectifs et ce que vous pouviez attendre de Facebook, le retour sur investissement (votre temps) est très faible sans stratégie opérationnelle. Posez-vous les bonnes questions, prévoyez ce que vous comptez publier et réservez-vous une plage de temps limitée pour animer votre réseau. Dans les deux cas, son utilisation par les non-professionnels de la communication est bien souvent en-deçà de son potentiel, car ils s’en tiennent trop souvent à montrer leur présence. C’est bien, mais ça n’est pas suffisant !

Facebook est aussi un moyen idéal pour intégrer des prescripteurs à son réseau, les inviter à rebondir sur votre activité professionnelle vers leurs réseaux afin de toucher les personnes qui vous feront avancer. Un moyen, oui ; pas un objectif !

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le personal branding ou marque personnelle (nous sommes d’accord, c’est plus élégant en anglais) est le fait d’associer une marque à une personne et non à un groupe ou une entreprise.

Ce type de communication est généralement l’affaire des personnes connues du public. Mais aujourd’hui, grâce au quart d’heure de gloire qu’internet réserve à chacun d’entre nous, nous sommes tous des célébrités.

Du moins, c’est ce que l’observation tend à montrer : le personal branding n’est plus réservé qu’aux stars. En cause ? Sans doute les réseaux sociaux qui donnent à chaque individu l’occasion de s’exprimer, cautionné par le feed-back de son public spécifique. Sur les réseaux, on communique d’abord en tant que personne.

Personal branding

Comprendre la logique du personal branding

Le web est en train de re-personnaliser les rapports entre les gens, de les rendre plus humains. Paradoxalement, ces rapports sont souvent plus humanisés que dans un magasin. En effet, sur internet, le public cherche à identifier la personne derrière le clavier, plus que l’employé derrière son guichet. Pourquoi ? Hasardons-nous à émettre quelques hypothèses :

  1. Internet permet une – apparente – plus grande proximité entre les personnes due à l’organisation horizontale des liens. Dans un magasin, on ne voit pas toujours le patron. Internet peut donner l’impression que c’est le cas.
  2. Le monde électronique met tout le monde à égalité. Cela simplifie les rapports.
  3. Que d’électronique ! J’ai l’impression que l’homme cherche naturellement à apporter un peu de chaleur humaine à ces circuits de cuivre.

Est-ce intéressant de faire du personal branding quand on est une petite structure ?

Oui, absolument ! A plus forte raison, même. En effet, ce qui nous distingue désormais ne se trouve plus dans la performance de notre offre ou dans sa compétitivité, mais dans sa singularité. Qu’est-ce qui est unique dans votre entreprise unipersonnelle ? Vous avant toute autre chose !

« Personnellement, moi, je fais du personal branding »

Le public recherche la personne qui s’exprime derrière son clavier, avons-nous dit. Comment nourrir cette curiosité ? En vous exprimant à la première personne. C’est un peu comme sur les réseaux sociaux. Le ton est à la foi conversationnelle et soutenu. C’est-à-dire qu’il s’agit de parler dans un français impeccable, sans que le langage paraisse littéraire pour autant. Imaginez-vous en train de parler en face à face avec une personne de votre public.

Votre cohérence fait la différence

Le message que vous donnez à voir sur vos différents supports de communication est unique. De même que votre identité visuelle est cohérente et se retrouve partout, votre expression et votre ligne éditoriale sont homogènes. Cela rassure le public et cela lui permet de vous reconnaitre immédiatement.

Faites un pas en avant !

On suit les personnes qui osent montrer qui elles sont, qui défendent leurs idées, leurs points de vues ou juste partagent leur manière de voir le monde. Soyez votre propre curateur, c’est ce qui fait que le public vous suivra.

Alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes unique ?

Animer sa communauté sur internet : comment trouver de nouveaux sujets

Animer sa communauté sur internet : comment trouver de nouveaux sujets

Animer une communauté sur internet, c’est bien joli, mais comment faire pour ne pas s’essouffler dans la recherche de sujets ? De quoi parler sur votre blog ? Sur les réseaux sociaux ? Voici un aperçu de techniques pratiques pour rester frais et tonique dans votre discours.

1. Relayer l’actualité de votre domaine grâce à une astuce simple

Sur les réseaux sociaux, votre rôle est triple. Vous pouvez à la fois :

– relayer l’actualité de votre domaine et apparaître ainsi comme un expert dans votre domaine,

– maintenir une relation personnelle avec votre public / clientèle

– apporter votre flux d’actualité, vos informations, nouveaux articles, etc…

Pour être sûr de toujours rebondir sur l’actualité de votre domaine de compétence, créez une Google Alerte sur les mots clés qui vous concernent. Ainsi, vous serez régulièrement averti des nouveaux articles et pourrez relayer facilement ces informations, les adapter à votre pratique ou émettre les critiques que seul un spécialiste comme vous pourra formuler.

2. Stimuler sa créativité pour trouver de nouveaux sujets d’articles

Faites appel à des techniques de créativité pour renouveler votre discours.

Le Mind Map (ou carte heuristique ou carte mentale), permet de développer un sujet du général au particulier, en construisant le schéma sur la base d’associations d’idées. Cette méthode est particulièrement efficace, dans la mesure où notre cerveau fonctionne lui aussi sur le même système arborescent, de ramifications.

mind_map
Exemple de carte heuristiqe

Le dictionnaire : quand on est à court d’idées, il faut trouver des astuces pour faire place nette dans notre esprit pour permettre à d’autres idées de voir le jour. On cherche donc à créer des ruptures mentales, pour penser à autre chose. Pour ce faire, une possibilité est de se donner la règle du jeu suivante : définir l’objectif, par exemple « je cherche un nouveau sujet pour rédiger un article sur les questions de communication en entreprise », puis choisir un mot en ouvrant une page du dictionnaire, au hasard. Ce mot sera obligatoirement un point de départ à partir duquel faire ses recherches. Cette technique de créativité ou de recherche de solution est aussi efficace employée seul, qu’en équipe.

3. Demandez donc à votre communauté !

Qui mieux que votre communauté pourra vous dire de quoi elle souhaiterait parler ? C’est une belle occasion de

– rencontrer et connaître le public

– établir un échange qualifié

– savoir pourquoi les gens vous suivent

Outre le fait de nous apporter de nouvelles idées sur un plateau d’argent et d’interagir avec votre communauté, cette action permet de fidéliser : en créant un réel dialogue de ce type, vous marquer de l’intérêt et de la considération pour les personnes qui vous suivent. Elles apprécieront !

Demain, j’enlève le haut

Demain, j’enlève le haut

Quelles sont les accroches qui font cliquer à partir des réseaux sociaux ? Il y a les sujets tendances, les actus de pointes, les nouvelles in de votre domaine de spécialité, et il y a… la curiosité.

C’est plus fort que nous (allez, avouez) : qui peut résister à un tweet dont on ne comprend pas exactement le sens et qui semble révéler un secret ?

Twitter

Qui peut passer sans commenter à côté d’un post Facebook qui donne un état des lieux de la situation sans expliquer le contexte ?

Post Facebook

Il est vrai que l’actualité à scandale, celle qui choque, celle qui croustille, celle qui titille notre côté grivois nous murmure à l’oreille « cliquez, cliquez ». Avouons-le : bien peu d’entre nous résistent à la tentation. C’est visiblement là-dessus que table le géant Yahoo dont voici la page d’accueil d’aujourd’hui. Là, ça va peut-être un peu loin dans l’abrutissement du public.

Accueil Yahoo

Faites comme moi, passez par un autre moteur pour éviter de voir ça…

 

Ce qui reste à retenir, c’est que nous sommes ainsi faits : nous accordons plus d’importance à ce que nous ne savons pas ou qui attise notre curiosité. Vous savez ce qu’il vous reste à faire ! du teaser, encore du teaser, l’internaute est joueur !

Les bons points de la vidéo

Les bons points de la vidéo

Assurément, vous êtes un bon élève du web si vous publiez des vidéos : apport de contenu original, variété des médias, facilité de diffusion, la vidéo a tout pour plaire !

Explorons ensemble quelques questionnements de base et idées reçues pour étudier la question.

Faut-il avoir une vidéo de qualité professionnelle ou bien peut-on la faire chez soi avec les moyens du bord ?

Ah, la délicate question que voilà : d’un point de vue professionnel, évidemment qu’il faut toujours avoir une qualité pro. C’est une question d’image. C’est-à-dire qu’en publiant une vidéo avec une qualité faible, votre image risque de suivre et de s’effriter au gré du vent.

Par ailleurs, la société qui est la nôtre a tellement l’habitude de voir des vidéos amateurs que notre œil y a été éduqué. Ce paramètre est à prendre en compte. C’est-à-dire que cette pratique est tolérée, dans le sens où si le côté amateur reste discret, l’œil ne reste pas fixé sur cet aspect, comme cela aurait pu être le cas avant la révolution du « chacun apporte du contenu sur la toile ».

Il y a donc un certain nombre de règles auxquelles faire attention si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure :

1. « …et action ! »

Ne vous prenez pas pour un professionnel si vous n’en êtes pas un. Chacun son métier. Optez pour une disposition simple, sans zoom ni travelling ou autre effets de style. Assurez un cadrage simple et discret.

2. Le son

Il y a deux choses qui ne pardonnent pas dans les vidéos amateurs : une mauvaise lumière, un mauvais son. Il est préférable de choisir une pièce qui absorbe facilement les bruits parasites (à la place de les amplifier). En gros, préférez un espace couvert de moquette à une salle carrelée. Faites des essais pour vérifier la qualité du son. Un micro est toujours le bienvenu, de préférence unidirectionnel.

3. La lumière

Elle doit être diffuse. Voici un schéma possible d’installation d’un éclairage.

Eclairage vidéo

A bannir : le spot en plein sur le visage et le tournage à proximité d’une fenêtre, ce qui créerait un contre-jour.

Le travail du son comme celui de la lumière ont pour vocation de se faire oublier.

4. Question de cadrage

Veillez à bien respecter la hauteur de la caméra : au niveau du nez ou du regard de la personne filmée. Laissez un petit espace au-dessus de sa tête. Observez les limites du cadrage dans l’exemple si dessous.

cadrage vidéo

Voilà pour les conseils de démarrage, et souvenez-vous : une vidéo de présentation n’est efficace que si elle est courte ! Nous verrons comment en construire le contenu dans un prochain article… et comment la diffuser !

Internet et réseautage : les bonnes pratiques

Internet et réseautage : les bonnes pratiques

Quand on se lance dans une communication en ligne, on oublie parfois que derrière chaque ordinateur se trouve une personne. Quand vous cherchez à vous faire connaître sur Internet, l’idée à garder en tête est de chercher à rencontrer des personnes, au-delà du ranking et des statistiques.

Voici comment cela se traduit dans la pratique, en étapes.

1. Même seul devant votre écran, pensez collectif

Il est dépassé, l’âge où l’on devenait célèbre seul, à la force du travail et de la représentation. Désormais, ceux sur qui vous devez compter sont vos lecteurs, vos pairs, bref votre réseau. A ce titre, il est essentiel d’établir et d’enrichir les échanges de manière régulière :

  • – prenez part aux discussions sur les forums de votre domaine
  • – apportez du contenu
  • – commentez les articles des autres blogs et sites spécialisés

Il va sans dire que les commentaires devront apporter une réelle plus-value informationnelle pour donner envie de connaître davantage son auteur.

2. Qui sont les personnes les plus écoutées ? Les blogs les plus lus ?

Bien souvent, les blogs qui apportent un contenu régulier sont en fait la somme d’articles que des professionnels et experts dans différents domaines leurs soumettent. A vous d’identifier et de contacter les vôtres !

3. Miser sur les partenariats

De nombreux réseaux et rencontres permettent de mettre un visage sur un profil. Les personnes que vous y rencontrerez peuvent certes être vos futurs lecteurs et clients. Mais plus encore, il faut les envisager comme des membres de votre réseau qui gravitent eux-mêmes dans d’autres milieux. Chacun est donc susceptible d’atteindre de nouveaux réseaux !