Étiquette : Rendre attractif

Dessine-moi un client

Dessine-moi un client

Votre client : cernez-le, colorez-le, animez-le… pour mieux le connaître !

Quand on démarre une campagne ou pour tout type de support de communication, il est essentiel de savoir à qui l’on s’adresse. Savoir ce que l’on dit et pourquoi on le dit est à peu près aussi important que se demander ce que l’autre va entendre et comprendre. L’exercice qui suit va vous aider à clarifier facilement tout cela, pour vous mettre dans la peau de votre client, prospect, interlocuteur.

Qui est votre client idéal ? C’est à cette personne que vous vous adressez. Vous pouvez l’imaginer, ou bien penser à une personne qui est déjà votre client et que vous appréciez.

1. La carte d’identité

Dans un premier temps on se pose les questions habituelles :

  • – Est-ce un homme ou une femme ?
  • – De quel âge ?
  • – Quelle situation familiale ?
  • – Quelle catégorie socio-professionnelle (CSP) ?
  • – etc…

Et toute autre question qui vous permet d’avoir une idée générale de l’individu.

2. Un rapport complice

Le comportement du consommateur se définit d’abord par :

  • – ce qu’il aime : qui est l’individu à l’intérieur, ce qu’il tend à devenir.
  • – les cercles relationnels dans lesquels il évolue: qui est l’individu à l’extérieur, qu’est-ce qu’il montre, comment il veut être perçu, à quoi il cherche à être identifié.
  • Cette seconde phase de l’exercice explore le potentiel de votre client ou prospect. C’est un peu chercher à devenir son ami ou entretenir un rapport complice.
  • Dans la pratique, une fois la personne imaginée, demandez-vous :
  • – quels sont ses valeurs
  • – quel est son idéal professionnel, ses aspirations
  • – quels sont ses loisirs
  • – quels journaux lit-il
  • – dans quels restaurants va-t-il
  • – quelles sont les marques de vêtements qu’il préfère
  • – à quelles publicités est-il sensibles
  • – etc…

3. Un cran plus loin

Une fois que le portrait-robot de votre client devient un film en couleurs et sur grand écran, allez un peu plus loin. Posez-vous les questions du champ lexical de la personne, faites une recherche internet sur les images auxquelles elle pourrait être sensible (selon les marques qui lui plaisent…). Vous allez ainsi constituer une bibliothèque d’idées, d’images, de mots-clés : autant d’éléments qui vous permettront de dessiner votre client !

 

Et vous vous fatiguez encore à faire comprendre ce que vous faites ?!

Et vous vous fatiguez encore à faire comprendre ce que vous faites ?!

Quand on présente une idée, une vidéo, quand on développe un pitch, quand on expose ses productions dans un salon : plus on explique ce que l’on fait, plus on se fatigue. Ce n’est pas le fait de répéter le message qui est usant. C’est la réaction de l’interlocuteur qui esquisse une moue d’incertitude, qui dit « mais alors, comment vous faites, au juste ? », qui fronce les sourcils. Vous pouvez remercier cette personne : grâce à elle, vous savez désormais que votre discours n’est pas bien posé.

Prenez de quoi noter, voici la révélation du jour : le but d’une présentation de ce type n’est pas de faire comprendre ce que vous faites, le but est de faire aimer.

Voilà le pourquoi du comment :

Faire aimer

Le public retient en premier lieu une émotion : c’est pour cela que l’on vous encourage à développer du storytelling. C’est bien pour communiquer cette émotion sous la forme d’une histoire.

Le public retient en second lieu ce qu’il peut se figurer, s’imaginer, se représenter. C’est pour  cela qu’il est impératif de donner des exemples concrets lors de vos présentations.

Enfin, le public retiendra (peut-être) votre explication détaillée et conceptuelle dans un troisième temps… (enfin… s’il y est VRAIMENT obligé).

La vente, de même que le succès d’une présentation se cristallise d’abord dans l’émotion. Il est très rare que des arguments conceptuels pèsent réellement dans la balance. Ce sont généralement davantage des informations que le public demande pour se rassurer ou pour justifier un acte d’achat inconsciemment déjà décidé.

Alors… on arrête le bla bla ?

C’est cadeau !

C’est cadeau !

Le public est désormais habitué : les produits et services qui font leur promotion sur internet proposent régulièrement des cadeaux virtuels ou des services gratuits : livre blanc (pdf ou ebook gratuit), webinaire, vidéo explicative, photo, infographie, cours online…).

Le gratuit sur internet : une tendance du marketing actuel qui ne sera plus demain ou une pratique déjà pérenne ?

Reprenons. De quoi parle-t-on ici si l’on devait transposer cette idée dans un registre psychosociologique : faire un cadeau pour faire ami-ami. C’est nouveau, ça ?

Rien de nouveau de ce côté-là. Ce qui est nouveau réside davantage dans la manière de le faire : ce « cadeau » a pour but affirmé de :

  1. Diriger les projecteurs vers soi, générer du trafic
  2. Montrer son expertise
  3. Créer un relationnel spécifique

Créer une opportunité pour faire vivre l’expérience de votre produit ou service

C’est comme au marché : vous faites goûter un morceau de fromage. Si la personne est séduite, elle pourra l’acheter, mais il n’y a aucune obligation. La personne apprécie le produit que par la relation : tout est donc à soigner. Humanisez l’échange au maximum des possibilités offertes par internet.

Quoi offrir ?

Il faut être intéressant, sans se montrer trop intéressé, engageant sans pour autant devenir collant. La recette est subtile. Envisagez-là comme un apéritif : ce que vous offrez est alléchant et ouvre l’appétit. Il s’agit de ne pas rassasier complètement votre interlocuteur.

Votre cadeau doit donc être limité dans le temps : par exemple, un ebook ou une vidéo, plutôt qu’un cours qui s’étale sur un an (là, on n’a plus faim).

On offre ce que l’on a, ce que l’on fait de mieux

Rabais sur la qualité, fin de série s’abstenir !

(En passant : c’est souvent ce qui cause l’échec des opérations de couponing pour les professionnels : ils s’en veulent d’avoir vendu leur offre si bon marché, prestent contre les clients venus nombreux : c’est là le principal ennemi de la fidélisation.)

Si vous souhaitez vraiment provoquer un échange positif et engageant, offrez ce que vous faites de mieux, et avec le sourire !

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le personal branding ou marque personnelle (nous sommes d’accord, c’est plus élégant en anglais) est le fait d’associer une marque à une personne et non à un groupe ou une entreprise.

Ce type de communication est généralement l’affaire des personnes connues du public. Mais aujourd’hui, grâce au quart d’heure de gloire qu’internet réserve à chacun d’entre nous, nous sommes tous des célébrités.

Du moins, c’est ce que l’observation tend à montrer : le personal branding n’est plus réservé qu’aux stars. En cause ? Sans doute les réseaux sociaux qui donnent à chaque individu l’occasion de s’exprimer, cautionné par le feed-back de son public spécifique. Sur les réseaux, on communique d’abord en tant que personne.

Personal branding

Comprendre la logique du personal branding

Le web est en train de re-personnaliser les rapports entre les gens, de les rendre plus humains. Paradoxalement, ces rapports sont souvent plus humanisés que dans un magasin. En effet, sur internet, le public cherche à identifier la personne derrière le clavier, plus que l’employé derrière son guichet. Pourquoi ? Hasardons-nous à émettre quelques hypothèses :

  1. Internet permet une – apparente – plus grande proximité entre les personnes due à l’organisation horizontale des liens. Dans un magasin, on ne voit pas toujours le patron. Internet peut donner l’impression que c’est le cas.
  2. Le monde électronique met tout le monde à égalité. Cela simplifie les rapports.
  3. Que d’électronique ! J’ai l’impression que l’homme cherche naturellement à apporter un peu de chaleur humaine à ces circuits de cuivre.

Est-ce intéressant de faire du personal branding quand on est une petite structure ?

Oui, absolument ! A plus forte raison, même. En effet, ce qui nous distingue désormais ne se trouve plus dans la performance de notre offre ou dans sa compétitivité, mais dans sa singularité. Qu’est-ce qui est unique dans votre entreprise unipersonnelle ? Vous avant toute autre chose !

« Personnellement, moi, je fais du personal branding »

Le public recherche la personne qui s’exprime derrière son clavier, avons-nous dit. Comment nourrir cette curiosité ? En vous exprimant à la première personne. C’est un peu comme sur les réseaux sociaux. Le ton est à la foi conversationnelle et soutenu. C’est-à-dire qu’il s’agit de parler dans un français impeccable, sans que le langage paraisse littéraire pour autant. Imaginez-vous en train de parler en face à face avec une personne de votre public.

Votre cohérence fait la différence

Le message que vous donnez à voir sur vos différents supports de communication est unique. De même que votre identité visuelle est cohérente et se retrouve partout, votre expression et votre ligne éditoriale sont homogènes. Cela rassure le public et cela lui permet de vous reconnaitre immédiatement.

Faites un pas en avant !

On suit les personnes qui osent montrer qui elles sont, qui défendent leurs idées, leurs points de vues ou juste partagent leur manière de voir le monde. Soyez votre propre curateur, c’est ce qui fait que le public vous suivra.

Alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes unique ?

Animer sa communauté sur internet : comment trouver de nouveaux sujets

Animer sa communauté sur internet : comment trouver de nouveaux sujets

Animer une communauté sur internet, c’est bien joli, mais comment faire pour ne pas s’essouffler dans la recherche de sujets ? De quoi parler sur votre blog ? Sur les réseaux sociaux ? Voici un aperçu de techniques pratiques pour rester frais et tonique dans votre discours.

1. Relayer l’actualité de votre domaine grâce à une astuce simple

Sur les réseaux sociaux, votre rôle est triple. Vous pouvez à la fois :

– relayer l’actualité de votre domaine et apparaître ainsi comme un expert dans votre domaine,

– maintenir une relation personnelle avec votre public / clientèle

– apporter votre flux d’actualité, vos informations, nouveaux articles, etc…

Pour être sûr de toujours rebondir sur l’actualité de votre domaine de compétence, créez une Google Alerte sur les mots clés qui vous concernent. Ainsi, vous serez régulièrement averti des nouveaux articles et pourrez relayer facilement ces informations, les adapter à votre pratique ou émettre les critiques que seul un spécialiste comme vous pourra formuler.

2. Stimuler sa créativité pour trouver de nouveaux sujets d’articles

Faites appel à des techniques de créativité pour renouveler votre discours.

Le Mind Map (ou carte heuristique ou carte mentale), permet de développer un sujet du général au particulier, en construisant le schéma sur la base d’associations d’idées. Cette méthode est particulièrement efficace, dans la mesure où notre cerveau fonctionne lui aussi sur le même système arborescent, de ramifications.

mind_map
Exemple de carte heuristiqe

Le dictionnaire : quand on est à court d’idées, il faut trouver des astuces pour faire place nette dans notre esprit pour permettre à d’autres idées de voir le jour. On cherche donc à créer des ruptures mentales, pour penser à autre chose. Pour ce faire, une possibilité est de se donner la règle du jeu suivante : définir l’objectif, par exemple « je cherche un nouveau sujet pour rédiger un article sur les questions de communication en entreprise », puis choisir un mot en ouvrant une page du dictionnaire, au hasard. Ce mot sera obligatoirement un point de départ à partir duquel faire ses recherches. Cette technique de créativité ou de recherche de solution est aussi efficace employée seul, qu’en équipe.

3. Demandez donc à votre communauté !

Qui mieux que votre communauté pourra vous dire de quoi elle souhaiterait parler ? C’est une belle occasion de

– rencontrer et connaître le public

– établir un échange qualifié

– savoir pourquoi les gens vous suivent

Outre le fait de nous apporter de nouvelles idées sur un plateau d’argent et d’interagir avec votre communauté, cette action permet de fidéliser : en créant un réel dialogue de ce type, vous marquer de l’intérêt et de la considération pour les personnes qui vous suivent. Elles apprécieront !

Communication : faire jouer la recommandation

Communication : faire jouer la recommandation

La recommandation représente indiscutablement un déclencheur d’achat. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous accordons inconsciemment du crédit aux personnes en qui nous avons confiance, plus encore qu’à un spécialiste, et ce dans tous les domaines. Vous trouvez que ce n’est pas rationnel ? Peut-être, mais c’est humain.

Nos choix en matière d’achats, de décisions et même de vote sont certes liés à nos habitudes, notre culture, notre catégorie socio-professionnelle. Mais l’un des facteurs capables de faire changer d’avis sur un vote ou d’inciter à passer à l’achat est la caution d’une personne de confiance.

Qui peut vous recommander ?

Les amis et les amis de vos amis sont vos alliés dans cette mission. Tiens donc, « les amis et leurs amis » : ça ne vous rappelle rien ? C’est évidemment la manière dont sont construits certains réseaux sociaux. Les informations circulent de proche en proche, ce qui leur confère un a priori positif sans pour autant avoir été vérifiées. La psychosociologie et le marketing proposent ainsi que les cercles relationnels les plus proches sont les plus influents.

Viennent ensuite les auteurs d’informations écrites, que l’on qualifie généralement de prescripteurs : il s’agit de la presse, de certains blogueurs, d’experts ou de spécialistes dans des domaines respectifs.

Recommandation

Se pourrait-il qu’une personne que l’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam procure la même influence ? C’est possible, dès lors que le consommateur est capable de se mettre à la place de cette personne. C’est-à-dire que l’individu a une ou des caractéristiques communes : âge, sexe, catégorie socio-professionnelle ou encore, ou encore, quelqu’un qui présente un système de valeurs proches. Rapporté aux outils de communication, c’est ce qui se cache derrière le principe du témoignage. La personne qui raconte un témoignage est une personne que je ne connais pas directement, mais qui a peut-être rencontré les mêmes difficultés que moi et a trouvé une solution, ou bien c’est peut-être comme moi une personne qui était en recherche d’un produit ou service spécifique. Cette identification fait que je lui accorde plus facilement ma sympathie, mon estime et de ce fait, ma confiance.

Dans notre société, la recommandation joue un rôle primordial en matière de communication. Nous avons en effet un besoin impératif d’être rassuré quant à nos choix et nos achats. Etudiez votre propre communication sous point de vue : quels sont les outils que vous avez mis en place pour rassurer vos clients ? Quels sont ceux que vous pourriez mettre en place à présent ?

Rappel des outils de la recommandation :

– le témoignage vidéo, audio ou écrit : une bonne combinaison est de recueillir un témoignage vidéo de moins d’une minute, et de le publier sur votre site accompagné d’une phrase clé extraite et éditée entre guillemets avec signature. Pensez à demander une autorisation de publication des propos de la personne à des fins publicitaires.

– l’article de presse : la fameuse caution du journaliste ! Elle est d’autant plus importante aujourd’hui que le métier même de journaliste est de plus en plus de valider les informations, plus que de les dénicher. Le public y est sensible.

– la caution d’un expert, d’un spécialiste ou d’un pair : c’est quelqu’un qui est reconnu par la profession, ainsi que par son public. Sa notoriété suffit à élever la vôtre.

Il n’y a plus qu’à partager tout cela sur vos réseaux préférés pour parfaire la panoplie des outils qui facilitent la relation de confiance !

Les bons points de la vidéo

Les bons points de la vidéo

Assurément, vous êtes un bon élève du web si vous publiez des vidéos : apport de contenu original, variété des médias, facilité de diffusion, la vidéo a tout pour plaire !

Explorons ensemble quelques questionnements de base et idées reçues pour étudier la question.

Faut-il avoir une vidéo de qualité professionnelle ou bien peut-on la faire chez soi avec les moyens du bord ?

Ah, la délicate question que voilà : d’un point de vue professionnel, évidemment qu’il faut toujours avoir une qualité pro. C’est une question d’image. C’est-à-dire qu’en publiant une vidéo avec une qualité faible, votre image risque de suivre et de s’effriter au gré du vent.

Par ailleurs, la société qui est la nôtre a tellement l’habitude de voir des vidéos amateurs que notre œil y a été éduqué. Ce paramètre est à prendre en compte. C’est-à-dire que cette pratique est tolérée, dans le sens où si le côté amateur reste discret, l’œil ne reste pas fixé sur cet aspect, comme cela aurait pu être le cas avant la révolution du « chacun apporte du contenu sur la toile ».

Il y a donc un certain nombre de règles auxquelles faire attention si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure :

1. « …et action ! »

Ne vous prenez pas pour un professionnel si vous n’en êtes pas un. Chacun son métier. Optez pour une disposition simple, sans zoom ni travelling ou autre effets de style. Assurez un cadrage simple et discret.

2. Le son

Il y a deux choses qui ne pardonnent pas dans les vidéos amateurs : une mauvaise lumière, un mauvais son. Il est préférable de choisir une pièce qui absorbe facilement les bruits parasites (à la place de les amplifier). En gros, préférez un espace couvert de moquette à une salle carrelée. Faites des essais pour vérifier la qualité du son. Un micro est toujours le bienvenu, de préférence unidirectionnel.

3. La lumière

Elle doit être diffuse. Voici un schéma possible d’installation d’un éclairage.

Eclairage vidéo

A bannir : le spot en plein sur le visage et le tournage à proximité d’une fenêtre, ce qui créerait un contre-jour.

Le travail du son comme celui de la lumière ont pour vocation de se faire oublier.

4. Question de cadrage

Veillez à bien respecter la hauteur de la caméra : au niveau du nez ou du regard de la personne filmée. Laissez un petit espace au-dessus de sa tête. Observez les limites du cadrage dans l’exemple si dessous.

cadrage vidéo

Voilà pour les conseils de démarrage, et souvenez-vous : une vidéo de présentation n’est efficace que si elle est courte ! Nous verrons comment en construire le contenu dans un prochain article… et comment la diffuser !

5 minutes pour avoir l’air plus pro que pro !

5 minutes pour avoir l’air plus pro que pro !

De nos jours, une personne qui vous envoie une demande par mail et attend plus de 48 heures (soyons généreux) pour recevoir votre réponse pense sans aucun doute qu’il y a un problème avec votre adresse ou avec le serveur. C’est un peu comme si vous parliez à une personne à côté de vous, et qu’elle mette quelques minutes avant de vous donner un feed-back.

Le meilleur conseil que je pourrais donner à tout communicant est sans doute celui-ci : soyez disponible et montrez-vous disponible.

Comment fait-on cela ?

Quel que soit votre domaine d’activité ou la saturation de votre emploi du temps, la personne qui vous contacte reste la priorité. Sachez le lui montrer ainsi :

– répondez aux emails dès leur réception ;
– remerciez vos contacts pour les informations qu’ils vous transmettent ;
– n’hésitez pas à renvoyer l’ascenseur et mettre les membres de votre réseau en relation.

Et vous aurez l’air plus pro que pro si vous répondez aux mails dans les 5 minutes de leur réception ! Si vous pensez ne pas avoir le temps pour cela, vous vous trompez. C’est en fait LE conseil du jour en matière de gestion du temps de travail. Mais comment cela est-il possible ?

Explication en 3 points :

  1. Répondre dans les 5 minutes vous libère d’emblée de cette tâche. Vous n’avez donc plus à la reporter sur votre to do list, déjà bien assez longue.
  2. Attendre de répondre à cette demande vous aurait pris du temps mental (« zut, il faut encore que je réponde à M.Machin. »). Vous avez donc l’esprit libre et vous sentez moins débordé.
  3. Vous donnez l’impression d’être la personne la mieux organisée au monde. Je vous l’accorde : ce point ne sert à rien dans la gestion du temps, il sert juste à satisfaire son égo…

Si la réponse à cette sollicitation requière plus de 5 minutes, envoyez un message pour dire à quel moment vous traiterez cette demande. Il faudra ensuite vous y tenir.

La communication, c’est un état d’esprit !