Réseaux sociaux

Votre meilleur atout sur les réseaux : oublier l’aspect technologique

Que ceux qui résistent aux réseaux à cause de l’aspect virtuel de la communication soient rassurés : arriver à faire fi du caractère dématérialisé est ce qui peut vous arriver de mieux sur ces plates-formes.

Parler des réseaux sociaux est un abus de langage, un raccourci. On devrait toujours, et certains le font, indiquer « réseaux sociaux numériques ». En effet, un réseau social est un simple groupement de personnes en interactions les unes avec les autres. La spécificité « numérique » devrait ici seulement être considérée comme un moyen, un vecteur.

A partir de maintenant, au moment de communiquer sur ces plates-formes, imaginez que vous êtes dans la même pièce que vos interlocuteurs. C’est une clé essentielle. Les mêmes règles déontologiques, relationnelles et sociales s’appliquent : si la conversation est inintéressante, les gens tournent les talons et cherchent une autre discussion. Si le sujet est intéressant et bien amené, ils en demandent encore, partagent leurs points de vue et attentes. S’ils ne se sentent pas écoutés et pris en compte, l’échange ne dure pas. Si on s’adresse à eux avec un langage institutionnel ou commercial alors qu’ils sont là pour passer un temps convivial, cette dissonance saturera leur intérêt dans des records de vitesse. Il convient donc d’adapter son langage (souvent convivial, mais jamais familier), ses sujets de conversation et sa posture de communicant pour aborder les personnes « de face » et ne pas se contenter de parler à leur « profil ».

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Entre nous : les réseaux sociaux servent-ils vraiment à quelque chose ??

Lettre ouverte à tous ceux qui ont (encore) des doutes sur les réseaux sociaux.

« – C’est évident, il faut y être.

– Pourquoi ? Parce que c’est évident ! D’ailleurs tout le monde y est.

– Sans pouvoir calculer un retour sur investissement clair ? Oui, il faut y être.

– Sans vendre ?! Oui, il faut y être. »

 

Y a-t-il vraiment une différence avec les autres outils de communication ?

Oui… et non !

Non parce que les réseaux sociaux répondent exactement aux mêmes problématiques que n’importe quel autre outil : il est impératif d’être en mesure de savoir de quoi on parle, à qui l’on s’adresse, dans quel but. On retrouve là les fondements de la communication, aux sources de n’importe quel échange.

Et oui, parce que l’outil technologique accélère les échanges et surtout, les rend accessibles et publics. Désormais, le service SAV d’une entreprise est visible de tous, la communication avec les clients est réellement latérale.

 

Au final, être présent (et vivant !) sur les réseaux sociaux, c’est un peu comme être présent dans une rencontre sociale. Que ce soit lors d’une soirée entre amis ou d’un cocktail mondain, c’est sa capacité à interagir qui fait qu’on a envie de parler à quelqu’un. Ni plus ni moins. Les mêmes règles s’appliquent en matière de respect, de recherches d’échanges autour d’intérêts communs et d’écoute. Ils y a des choses qui se font, d’autres qui ne se font pas. On a parfois tendance à oublier que c’est aussi simple qu’une rencontre entre amis.

les-reseaux-sociaux

Et en matière de retour sur investissement ? Les entreprises s’y intéressent fortement depuis que la publicité sur les réseaux sociaux est devenue un terrain de jeu. Mais comment calculer ? Quels indicateurs employer ?

1. Veillera bien qui veillera le dernier

Pour creuser sur le sujet, le livre blanc récemment publié par Blue Marketing nous invite notamment à considérer le risque de non-investissement. En effet, une entreprise qui n’est pas présente sur les réseaux se coupe de ses clients. Elle ne participe pas aux échanges, à la discussion. De plus, elle risque de ne pas être informée si un client publie un commentaire la concernant. Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est d’abord faire un travail de veille.

2. Investir. Et après ?

Les retours sont certes difficiles à calculer, mais finalement, c’est le cas de tout support publicitaire. Les mêmes questions liées au ROI se posaient déjà lors de participation à des salons ou des campagnes d’affichage.

3. Et la révolution, alors ?!

Et bien, la révolution, c’est peut-être d’arriver dans le salon de son client, sur une note conviviale et à un moment où il a envie de nous recevoir. Ça ressemble quand même à une petite révolution en matière de communication, non ?

Conclusion : likez vous les uns les autres !

 

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« Facebook : j’y passe mes journées… et qu’est-ce que ça me rapporte ?? »

Au début des formations en communication que j’anime, je commence bien souvent par poser quelques questions, histoire d’en savoir un peu plus sur le groupe : qui êtes-vous ? Pour quoi êtes-vous ici ? Quels sont vos objectifs en matière de communication ? Que faites-vous déjà dans ce domaine et pourquoi ? Des questions a priori simples.

communication-facebook

Qui suis-je ?

Première prise de conscience : non, ça n’est pas évident du tout ! Mais enfin… Qui suis-je ? Où vais-je ? Et… Une des réponses courantes parmi les auto-entrepreneurs, chefs d’entreprises individuelles ou de PME est Facebook. Facebook comme réponse manifeste à « je communique ». C’est facile, c’est gratuit, j’y vais.

Une remarque introductive : Facebook oui, pourquoi pas ! Mais pour quoi faire ? Facebook n’est pas communication en soi, c’est un outil.

Partir de l’objectif

Faisons à présent l’exercice inverse : celui de partir non pas des possibles (« tiens, pour communiquer, je pourrais créer une page Facebook »), mais de l’objectif. Voici un fil à suivre pour vous y aider :

– qui désirez-vous toucher ?

– pour faire passer quel message ?

– pour inviter à avoir quelle réaction ? ou adopter quelle posture ?

– est-ce réaliste ? est-ce accessible ?

– combien de temps faudra-t-il pour y parvenir ?

Et Facebook dans tout ça ?

Et maintenant, intégrons votre outil préféré à ce questionnement :

– Facebook peut-il être un moyen, une étape pour atteindre cet objectif ?

– Mon réseau actuel est-il adapté à cet objectif ?

– Sinon, par qui devrais-je passer ?

– Sur quoi devrais-je communiquer ? etc

Facebook est parfois trop utilisé (« j’y passe mes journées… et qu’est-ce que ça me rapporte ? »), parfois pas assez. Dans le premier cas, vous remarquerez que maintenant que vous avez formulé vos objectifs et ce que vous pouviez attendre de Facebook, le retour sur investissement (votre temps) est très faible sans stratégie opérationnelle. Posez-vous les bonnes questions, prévoyez ce que vous comptez publier et réservez-vous une plage de temps limitée pour animer votre réseau. Dans les deux cas, son utilisation par les non-professionnels de la communication est bien souvent en-deçà de son potentiel, car ils s’en tiennent trop souvent à montrer leur présence. C’est bien, mais ça n’est pas suffisant !

Facebook est aussi un moyen idéal pour intégrer des prescripteurs à son réseau, les inviter à rebondir sur votre activité professionnelle vers leurs réseaux afin de toucher les personnes qui vous feront avancer. Un moyen, oui ; pas un objectif !

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Le « personal branding » pour les petites entreprises

Le personal branding ou marque personnelle (nous sommes d’accord, c’est plus élégant en anglais) est le fait d’associer une marque à une personne et non à un groupe ou une entreprise.

Ce type de communication est généralement l’affaire des personnes connues du public. Mais aujourd’hui, grâce au quart d’heure de gloire qu’internet réserve à chacun d’entre nous, nous sommes tous des célébrités.

Du moins, c’est ce que l’observation tend à montrer : le personal branding n’est plus réservé qu’aux stars. En cause ? Sans doute les réseaux sociaux qui donnent à chaque individu l’occasion de s’exprimer, cautionné par le feed-back de son public spécifique. Sur les réseaux, on communique d’abord en tant que personne.

Personal branding

Comprendre la logique du personal branding

Le web est en train de re-personnaliser les rapports entre les gens, de les rendre plus humains. Paradoxalement, ces rapports sont souvent plus humanisés que dans un magasin. En effet, sur internet, le public cherche à identifier la personne derrière le clavier, plus que l’employé derrière son guichet. Pourquoi ? Hasardons-nous à émettre quelques hypothèses :

  1. Internet permet une – apparente – plus grande proximité entre les personnes due à l’organisation horizontale des liens. Dans un magasin, on ne voit pas toujours le patron. Internet peut donner l’impression que c’est le cas.
  2. Le monde électronique met tout le monde à égalité. Cela simplifie les rapports.
  3. Que d’électronique ! J’ai l’impression que l’homme cherche naturellement à apporter un peu de chaleur humaine à ces circuits de cuivre.

Est-ce intéressant de faire du personal branding quand on est une petite structure ?

Oui, absolument ! A plus forte raison, même. En effet, ce qui nous distingue désormais ne se trouve plus dans la performance de notre offre ou dans sa compétitivité, mais dans sa singularité. Qu’est-ce qui est unique dans votre entreprise unipersonnelle ? Vous avant toute autre chose !

« Personnellement, moi, je fais du personal branding »

Le public recherche la personne qui s’exprime derrière son clavier, avons-nous dit. Comment nourrir cette curiosité ? En vous exprimant à la première personne. C’est un peu comme sur les réseaux sociaux. Le ton est à la foi conversationnelle et soutenu. C’est-à-dire qu’il s’agit de parler dans un français impeccable, sans que le langage paraisse littéraire pour autant. Imaginez-vous en train de parler en face à face avec une personne de votre public.

Votre cohérence fait la différence

Le message que vous donnez à voir sur vos différents supports de communication est unique. De même que votre identité visuelle est cohérente et se retrouve partout, votre expression et votre ligne éditoriale sont homogènes. Cela rassure le public et cela lui permet de vous reconnaitre immédiatement.

Faites un pas en avant !

On suit les personnes qui osent montrer qui elles sont, qui défendent leurs idées, leurs points de vues ou juste partagent leur manière de voir le monde. Soyez votre propre curateur, c’est ce qui fait que le public vous suivra.

Alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes unique ?

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