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Et vous vous fatiguez encore à faire comprendre ce que vous faites ?!

Et vous vous fatiguez encore à faire comprendre ce que vous faites ?!

Quand on présente une idée, une vidéo, quand on développe un pitch, quand on expose ses productions dans un salon : plus on explique ce que l’on fait, plus on se fatigue. Ce n’est pas le fait de répéter le message qui est usant. C’est la réaction de l’interlocuteur qui esquisse une moue d’incertitude, qui dit « mais alors, comment vous faites, au juste ? », qui fronce les sourcils. Vous pouvez remercier cette personne : grâce à elle, vous savez désormais que votre discours n’est pas bien posé.

Prenez de quoi noter, voici la révélation du jour : le but d’une présentation de ce type n’est pas de faire comprendre ce que vous faites, le but est de faire aimer.

Voilà le pourquoi du comment :

Faire aimer

Le public retient en premier lieu une émotion : c’est pour cela que l’on vous encourage à développer du storytelling. C’est bien pour communiquer cette émotion sous la forme d’une histoire.

Le public retient en second lieu ce qu’il peut se figurer, s’imaginer, se représenter. C’est pour  cela qu’il est impératif de donner des exemples concrets lors de vos présentations.

Enfin, le public retiendra (peut-être) votre explication détaillée et conceptuelle dans un troisième temps… (enfin… s’il y est VRAIMENT obligé).

La vente, de même que le succès d’une présentation se cristallise d’abord dans l’émotion. Il est très rare que des arguments conceptuels pèsent réellement dans la balance. Ce sont généralement davantage des informations que le public demande pour se rassurer ou pour justifier un acte d’achat inconsciemment déjà décidé.

Alors… on arrête le bla bla ?

Communication : faire jouer la recommandation

Communication : faire jouer la recommandation

La recommandation représente indiscutablement un déclencheur d’achat. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous accordons inconsciemment du crédit aux personnes en qui nous avons confiance, plus encore qu’à un spécialiste, et ce dans tous les domaines. Vous trouvez que ce n’est pas rationnel ? Peut-être, mais c’est humain.

Nos choix en matière d’achats, de décisions et même de vote sont certes liés à nos habitudes, notre culture, notre catégorie socio-professionnelle. Mais l’un des facteurs capables de faire changer d’avis sur un vote ou d’inciter à passer à l’achat est la caution d’une personne de confiance.

Qui peut vous recommander ?

Les amis et les amis de vos amis sont vos alliés dans cette mission. Tiens donc, « les amis et leurs amis » : ça ne vous rappelle rien ? C’est évidemment la manière dont sont construits certains réseaux sociaux. Les informations circulent de proche en proche, ce qui leur confère un a priori positif sans pour autant avoir été vérifiées. La psychosociologie et le marketing proposent ainsi que les cercles relationnels les plus proches sont les plus influents.

Viennent ensuite les auteurs d’informations écrites, que l’on qualifie généralement de prescripteurs : il s’agit de la presse, de certains blogueurs, d’experts ou de spécialistes dans des domaines respectifs.

Recommandation

Se pourrait-il qu’une personne que l’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam procure la même influence ? C’est possible, dès lors que le consommateur est capable de se mettre à la place de cette personne. C’est-à-dire que l’individu a une ou des caractéristiques communes : âge, sexe, catégorie socio-professionnelle ou encore, ou encore, quelqu’un qui présente un système de valeurs proches. Rapporté aux outils de communication, c’est ce qui se cache derrière le principe du témoignage. La personne qui raconte un témoignage est une personne que je ne connais pas directement, mais qui a peut-être rencontré les mêmes difficultés que moi et a trouvé une solution, ou bien c’est peut-être comme moi une personne qui était en recherche d’un produit ou service spécifique. Cette identification fait que je lui accorde plus facilement ma sympathie, mon estime et de ce fait, ma confiance.

Dans notre société, la recommandation joue un rôle primordial en matière de communication. Nous avons en effet un besoin impératif d’être rassuré quant à nos choix et nos achats. Etudiez votre propre communication sous point de vue : quels sont les outils que vous avez mis en place pour rassurer vos clients ? Quels sont ceux que vous pourriez mettre en place à présent ?

Rappel des outils de la recommandation :

– le témoignage vidéo, audio ou écrit : une bonne combinaison est de recueillir un témoignage vidéo de moins d’une minute, et de le publier sur votre site accompagné d’une phrase clé extraite et éditée entre guillemets avec signature. Pensez à demander une autorisation de publication des propos de la personne à des fins publicitaires.

– l’article de presse : la fameuse caution du journaliste ! Elle est d’autant plus importante aujourd’hui que le métier même de journaliste est de plus en plus de valider les informations, plus que de les dénicher. Le public y est sensible.

– la caution d’un expert, d’un spécialiste ou d’un pair : c’est quelqu’un qui est reconnu par la profession, ainsi que par son public. Sa notoriété suffit à élever la vôtre.

Il n’y a plus qu’à partager tout cela sur vos réseaux préférés pour parfaire la panoplie des outils qui facilitent la relation de confiance !

Les bons points de la vidéo

Les bons points de la vidéo

Assurément, vous êtes un bon élève du web si vous publiez des vidéos : apport de contenu original, variété des médias, facilité de diffusion, la vidéo a tout pour plaire !

Explorons ensemble quelques questionnements de base et idées reçues pour étudier la question.

Faut-il avoir une vidéo de qualité professionnelle ou bien peut-on la faire chez soi avec les moyens du bord ?

Ah, la délicate question que voilà : d’un point de vue professionnel, évidemment qu’il faut toujours avoir une qualité pro. C’est une question d’image. C’est-à-dire qu’en publiant une vidéo avec une qualité faible, votre image risque de suivre et de s’effriter au gré du vent.

Par ailleurs, la société qui est la nôtre a tellement l’habitude de voir des vidéos amateurs que notre œil y a été éduqué. Ce paramètre est à prendre en compte. C’est-à-dire que cette pratique est tolérée, dans le sens où si le côté amateur reste discret, l’œil ne reste pas fixé sur cet aspect, comme cela aurait pu être le cas avant la révolution du « chacun apporte du contenu sur la toile ».

Il y a donc un certain nombre de règles auxquelles faire attention si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure :

1. « …et action ! »

Ne vous prenez pas pour un professionnel si vous n’en êtes pas un. Chacun son métier. Optez pour une disposition simple, sans zoom ni travelling ou autre effets de style. Assurez un cadrage simple et discret.

2. Le son

Il y a deux choses qui ne pardonnent pas dans les vidéos amateurs : une mauvaise lumière, un mauvais son. Il est préférable de choisir une pièce qui absorbe facilement les bruits parasites (à la place de les amplifier). En gros, préférez un espace couvert de moquette à une salle carrelée. Faites des essais pour vérifier la qualité du son. Un micro est toujours le bienvenu, de préférence unidirectionnel.

3. La lumière

Elle doit être diffuse. Voici un schéma possible d’installation d’un éclairage.

Eclairage vidéo

A bannir : le spot en plein sur le visage et le tournage à proximité d’une fenêtre, ce qui créerait un contre-jour.

Le travail du son comme celui de la lumière ont pour vocation de se faire oublier.

4. Question de cadrage

Veillez à bien respecter la hauteur de la caméra : au niveau du nez ou du regard de la personne filmée. Laissez un petit espace au-dessus de sa tête. Observez les limites du cadrage dans l’exemple si dessous.

cadrage vidéo

Voilà pour les conseils de démarrage, et souvenez-vous : une vidéo de présentation n’est efficace que si elle est courte ! Nous verrons comment en construire le contenu dans un prochain article… et comment la diffuser !

Qu’est-ce qui rend une vidéo virale ?

Qu’est-ce qui rend une vidéo virale ?

Kevin Allocca est le directeur des tendances de YouTube. Il explique pourquoi les vidéos deviennent virales. Chaque minute, 48h de vidéo sont uploadées sur YouTube. Mais seules quelques-unes d’entre elles se propagent. Il y a 3 raisons à ce phénomène :

1. Les leaders d’opinion : on devrait ici plutôt les appeler « leader de goût » (taste makers). Ce sont ceux qui proposent la nouvelle tendance, ceux qui communiquent vers un large public, sont écoutés et entendus. Aussi, ils sont capables de hisser au sommet certaines vidéos piochées sur internet en révélant leurs trouvailles au public. Et il suffit parfois d’un tweet !

2. Les communautés participatives : grâce à la forme sociale du média, on ne fait pas qu’apprécier la vidéo, on a l’impression de prendre part, de participer activement. En effet, si cela signifie mettre un commentaire ou un « j’aime » sur d’autres réseaux, celui-là invite également à partager son propre contenu. C’est ainsi que naissent les parodies de vidéos déjà connues ou parodiées.

3. L’inattendu : c’est l’effet de surprise ! Des 3 points, c’est paradoxalement celui sur lequel nous pouvons avoir le plus d’influence en publiant nous-mêmes des vidéos sur internet.

 

Sous-titrage français disponible.

Les élections intéressent les chatons

Les élections intéressent les chatons

Cette vidéo mise en ligne par Eva Joly a rapidement parcouru son petit tour de France, avec près de 50 000 vues en l’espace d’une semaine.


L'abstention fait peur aux chatons – Je crois… par SAV_EvaJoly

Fait intéressant : les statistiques du web marketing montrent que les courtes vidéos présentant un chat (déguisé, en train de faire des bêtises, dans une situation cocasse ou juste « trop mignon ») sont les plus vues sur la toile. Apparemment, elles dépasseraient de loin les femmes en tenues frivoles, les gags et autres « plaisanteries » de bon ou très mauvais goût.

Certaines agences se sont même spécialisées dans la réalisation de vidéos mettant en scène des chats. Pas si facile paraît-il, car l’acteur a ses exigences.

L’audimat de ces vidéos dépasse facilement les 20 à 30 millions d’internautes. Alors, vous avez compris la recette ? Une caméra, un chaton, votre message en fond publicitaire ; semble-t-il que cela soit suffisant pour que les spectateurs soient réceptifs au message et le diffusent ! Je vous épargnerai une conclusion du type « chat alors », « chaperlipopette » ou « chaval de Troie ». Le marketing, c’est fini, l’avenir est dans le shampooinage d’animaux.


Shopping virtuel (vrai shopping, vrais produits, caddie virtuel)

Shopping virtuel (vrai shopping, vrais produits, caddie virtuel)

Le géant Tesco a récemment réalisé une importante étude pour revoir son positionnement sur le marché coréen. Il apparait que pour les Coréens, faire les courses demande un effort tel que la plupart préfèrent l’e-shopping.

Aussi, Tesco met en place une nouvelle plate-forme de communication / achat innovante : les rayons de magasin sont bien réels, mais les produits ne sont que représentés et le magasin en lui-même peut être partout, même dans le métro !

Comment ça marche ?

Le consommateur fait son shopping avec un smart phone : il enregistre les QR Codes des produits qui l’intéressent… et se fait livrer chez lui !

Leur slogan ? « let the store come to the people »

C’est un bien bel exemple de produit qui fait sa propre communication.

Alors, pensez-vous que notre Europe sera contaminée par ce nouveau mode de consommation ?

Shopping virtuel Corée
Shopping virtuel en Corée du sud
Une vidéo pour ma page d’accueil ?

Une vidéo pour ma page d’accueil ?

Faire une vidéo pour se présenter, c’est souvent une bonne idée. L’internaute préfèrera bien souvent ouvrir une vidéo plutôt que lire un texte. Lui donner cette opportunité, c’est lui facilité l’accès à votre information. Placez la vidéo bien en évidence, directement sur la page d’accueil (dans le corps du texte ou bien dans la colonne de droite).

Plusieurs formats peuvent être intéressants, selon votre activité et ce que vous souhaitez communiquer.

1. La vidéo « carte de visite »

De plus en plus rependue, la carte de visite vidéo est un format de 1’ à 1’30 qui se présente un peu comme une interview, sans interviewer. Dans une carte de visite vidéo, c’est vous qui parlez, c’est vous qui êtes filmé. Cet outil est particulièrement recommandé pour les professions libérales, les métiers qui vendent un savoir, plus qu’un produit. On cherche à communiquer de la sympathie, du professionnalisme ou toute autre compétence qui fait intervenir relation interpersonnelle.

2. Le reportage « présentation de votre entreprise »

Présenter son entreprise dans une vidéo ne signifie pas expliquer précisément ce que l’on fait dans les moindres détails : il s’agit de communiquer une image. Définissez d’abord l’image à donner avant d’imaginer ce que vous souhaitez montrer. Le but n’est pas que les gens comprennent, le but est qu’ils aient envie de travailler avec vous.

3. Le « buzz »

Nouveau produit, nouvelle vidéo ! Toujours plus dynamique qu’une série de photos, la vidéo courte à un avantage certain : si elle plaît, elle est rapidement vue par des centaines de personnes. Vous découvrirez peut-être que faire le buzz n’est pas une histoire de hasard : rendre une vidéo virale, ça se construit.

Et souvenez-vous : les vidéos sont souvent comme les blagues, les plus courtes sont généralement les meilleures !